Amédée Maingard, une histoire mauricienne, dernière partie – Le visionnaire

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Histoire(s) du marronage : l’incendie du fort Frederik Hendrik

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Histoire(s) du marronage : les Marrons, symboles de la lutte contre l’oppression

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Port-Louis : base de la Compagnie des Indes et étape pour les explorations vers l’Est

Illustration : collection Jean Marie Chelin
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Août 1967: le Paille-en-queue prend son envol

Crédit photo : La Sentinelle Ltd.
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Simon Van der Stel, premier Mauricien et Commandeur du Cap

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Depuis le Xe siècle, l’Ile Maurice était connue par les navigateurs arabes, nommée Dina Robin, elle ne fut cependant pas colonisée par ces derniers. Puis au XVIe siècle les Portugais passèrent dans les parages de l’île, sans lui accorder plus d’importance que les Arabes.

Ce fut donc la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales, la VOC, qui, en s’y installant pour le ravitaillement de ses navires voguant vers Batavia, capitale des Indes néerlandaises (aujourd’hui Jakarta), conféra à “Teylandt Mauritius” (nom néerlandais de l’île) un certain attrait.

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Armistice: pourquoi le Collège Royal ?

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La première commémoration de l’armistice de 1918 a eu lieu au Palais de Buckingham. Le roi George V y avait organisé un banquet en l’honneur du Président de la République française le 10 novembre 1919. Le premier Armistice Day eut ainsi lieu dans les jardins de Buckingham Palace, le matin du 11 novembre 1919. Cette cérémonie donna le coup d’envoi aux journées de la mémoire qui se tinrent par la suite, en hommage aux soldats disparus lors de la Première Guerre Mondiale.» Lire la suite

Tribute to Philippe Bonâme

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Training at tertiary level has for a great many years been a subject of interest to Mauritians. Already in the 1830s, Adrien d’Épinay mentioned the need for a university. In the sugar industry, which was the country’s main economic activity, attention was paid to training as early as 1884, when the Mauritian chemist Clare Bernard taught chemistry to a few students. In 1887 Léon Diard, a French chemist, followed on from Clare Bernard with courses to aspiring chemists at a time when the industry numbered 138 sugar factories, few of which produced more than 1,000 tonnes a year. The premature passing away of Léon Diard in 1891 put an end to the training.

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Un centre d’interprétation à l’Aapravasi Ghat

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L’Aapravasi Ghat abrite depuis le 2 novembre dernier un centre d’interprétation sur l’immigration indienne à Maurice. Ce haut lieu du débarquement des travailleurs engagés est classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Le centre raconte cette immigration et plus précisément les débuts de l’engagisme qui eut lieu à partir de 1835, après l’abolition de l’esclavage. Dans un parcours balisé en six parties le centre restitue toute cette époque.

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Immigration indienne : l'Importance des femmes

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Chaque année, le 2 novembre, Maurice commémore l’arrivée des premiers immigrants d’origine indienne. Ces travailleurs engagés par l’industrie sucrière venaient pour remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. Ils étaient au départ essentiellement des hommes. Au début de l’immigration indienne, entre 1834 et 1839 il n’y avait guère plus de 1% ou 2% de femmes par rapport au nombre total de migrants. Peu à peu l’administration coloniale établit des quotas pour augmenter le nombre de femmes.

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