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Ile Maurice

La dolce vita de Gerald Gopaul

Il a quitté son île natale au début des années 90, à l’âge de 12 ans. Accompagné de ses trois frères, Gerald Gopaul est parti rejoindre ses parents qui s’étaient installés à Rome, plusieurs années auparavant. La famille Gopaul, originaire de Bambous et Tamarin, a connu des moments difficiles avant de pouvoir tirer profit des avantages d’une émigration en Italie. » Lire la suite

Le Port Nord Ouest, escale privilégiée des navigateurs

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), vous raconte l’évolution du port de Port-Louis, depuis les origines jusqu’à la fin du 20e siècle. Une invitation à parcourir 400 ans d’histoire en douze chapitres mensuels.

Le site sur lequel se trouve la capitale de Maurice et qui abrite l’un des ports de commerce et de transbordement les plus actifs du sud-ouest de l’océan Indien a été découvert il y a plus de 400 ans par les navigateurs hollandais. Répertorié le 1er janvier 1606 sous le nom de Rade des Moluques, par l’amiral Cornelius Matelief de Jonge, il est finalement appelé Noord Wester Haven sur les premières cartes hollandaises de l’île.

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1959, le déchirement du premier départ

A travers ce très beau témoignage, Gaëtan Fleuriau Chateau, aujourd’hui installé au Canada nous raconte le déchirement du premier départ, pour tout étudiant mauricien qui quittait son île afin d’aller étudier à l’étranger, le plus souvent en Angleterre. » Lire la suite

Le jour où le Quadricolore remplaça l’Union Jack

Il y a 48 ans, Maurice devenait indépendante. Comment les Mauriciens vécurent cette journée historique? Les journaux de l’époque en parlent…

Le 12 mars 1968, Maurice devenait indépendante. Devant l’ampleur de l’événement, indépendantistes et anti-indépendantistes furent unanimes pour saluer l’accession de Maurice à la souveraineté. Pourtant l’île était fracturée puisqu’aux élections d’aout 1967, 44% de Mauriciens avaient voté contre…

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Port-Louis en 1770: un véritable chaos

Bâtie sans plan, Port Louis présentait en 1770, l’image d’un vrai chaos, un dédale de petites ruelles où les cases étaient bâties sans ordre ou alignement. » Lire la suite

Quand Garnier du Fougeray veut faire oublier Dufresne d’Arsel…

Si Guillaume Dufresne d’Arsel fut le premier à prendre possession de l’île Maurice, au nom de la France, Jean-Baptiste Garnier du Fougeray est celui qui lança la colonisation de l’île par les Français, six ans plus tard

En 1714, Guillaume Dufresne d’Arsel a 32 ans. Doté d’une bonne connaissance des mers du sud, la Compagnie des Indes lui confie le commandement du Chasseur afin de participer à la troisième expédition de Moka. C’est vers cette destination que fut organisée en 1708 une première expédition de la compagnie des Indes orientales, pour ramener du café de Moka, une ville portuaire du Yémen, connue pour la qualité de son arabica

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Il y a 300 ans : Maurice prise par les Français

La prise de possession officielle de l’Isle de France se fit le 20 septembre 1715 alors que le peuplement de l’île ne débuta qu’à partir de la fin de 1721. 300 ans plus tard, pratiquement jour pour jour, le Tricentenaire de la présence française est célébré avec faste par l’Etat mauricien. Voici, à travers les extraits d’Histoire Maritime de l’île Maurice, de Jean Marie Chelin, comment les choses se passèrent…

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Baudelaire attaqué par les requins

Au 19e siècle, les navires débarquaient au Barachois, à La Réunion, un endroit qui pullule de requins, ce qu’apprit Baudelaire à ses dépends… » Lire la suite

Ce que Mark Twain pensait vraiment de Maurice…

Lorsque l’on flatte la beauté de Maurice, on a tendance à citer l’écrivain américain Mark Twain qui aurait dit, lors d’une visite à la fin du 19e siècle, que Dieu créa d’abord l’île, puis le paradis… En fait, ce n’est pas tout à fait exact. » Lire la suite

Ainsi commença l’Histoire de Maurice (2e partie)

A l’aube du 18 septembre, « on fit nager deux canots vers la terre » tandis, qu’à bord des navires, les équipages, appuyés aux bastingages, piaffent d’impatience de mettre pied à terre après une nuit de repos réparateur dans le calme de la baie du Vieux Grand Port. Les canots ne reviendront qu’un peu avant le crépuscule, avec « une bonne eau qui coulait des montagnes», des cocos, huit ou neuf gros oiseaux (des Dodos !) et un très grand nombre plus petits (des tourterelles) qui s’étaient laissé prendre à la main !

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