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Ile Maurice

Que sont-ils devenus : Guito Dumolard

Avec la rubrique Vos histoires, www.histoiresmauriciennes.com dresse un pont entre ceux d’ici et ceux d’ailleurs, quel que soit leur point d’ancrage … Ils ont quitté leur pays et se rappellent du départ. Ils évoquent un souvenir qui a marqué ce moment, mais nous parlent aussi du pays, de la ville, qu’ils ont choisi(e)s pour s’expatrier.Lire la suite…

Des hippodromes à Mahébourg et Curepipe

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques en retraçant quelques moments forts du turf mauricien ou en partageant des anecdotes moins connues du grand public.

Pour la majorité des amateurs, les courses de chevaux à Maurice riment exclusivement avec le Mauritius Turf Club (MTC) et l’hippodrome du Champ de Mars. Mais peu d’entre eux savent qu’il y eut aussi d’autres hippodromes dans l’île et que des courses furent organisées à Mahébourg et dans la région de Curepipe…Lire la suite…

Ces milliers d’anonymes qui bâtirent Port-Louis

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les personnages, petits et grands, qui ont façonné le port de Port-Louis au fil des siècles. Au début de la colonisation française, ils furent des milliers d’anonymes venus de Madagascar, du Mozambique, du sud de l’Inde et du Bengale…Lire la suite…

« Chez Mike », un pilier inébranlable du paysage culturel de Rose Hill - Par Mathieu Pigeot

Dix heures du matin dans le centre de Rose Hill. Le flux de piétons s’intensifie rapidement au fur et à mesure que les boutiques et autres commerces ouvrent leurs portes. À la fenêtre du restaurant Chez Mike, à l’angle de la route Royale, « gato arouy », boulettes de champignons et autres délices excitent déjà le regard des passants. C’est le moment pour la gérante, Madame Kim, et son équipe, de commencer une longue journée de service qui ne se terminera que dans la soirée. Lire la suite…

Quand l’Isle de France devint Mauritius

Décembre 1810 est probablement l’un des mois les plus intenses de l’histoire de Maurice. Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Lire la suite…

Le Saint-Géran, héritage universel

Le Dr Jean-Yves Blot, en collaboration avec Histoire(s) Productions, revient sur les lieux du naufrage du Saint-Géran, 275 ans plus tard. 200 morts, dont 30 esclaves prisonniers dans les cales… Une catastrophe pour l’économie de l’île… Aujourd’hui, une évidence s’impose : le site mérite d’être classé au patrimoine mondial.Lire la suite…

Mahé de La Bourdonnais, le fondateur de Port-Louis

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les personnages, petits et grands, qui ont façonné le port de Port-Louis au fil des siècles.

En 1722, lorsque les Français s’installèrent à Maurice, c’est le Port Nord-Ouest qu’ils choisirent. A cet emplacement, un îlot long et étroit fermait la rade à l’ouest, qui fut baptisé l’île aux Tonneliers. Au sud se trouvait la pointe dite du Caudan. La mer s’avançait jusqu’à l’emplacement actuel de la Place Guy Rozemont, longeait ce que sont aujourd’hui devenues la rue Moka et La Chaussée, jusqu’à la Place d’Armes.

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Une coupe en or pour la visite du Duc d’York

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque et des grandes courses classiques qui font la réputation du turf mauricien.Lire la suite…

La peur du choléra et les affres de la quarantaine

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. La traversée durait en moyenne six semaines et elle était marquée par de dures conditions de vie à bord qui laissait des séquelles sur la santé des hommes et de quelques femmes qui l’affrontaient. Mais ces travailleurs engagés qui arrivaient à Maurice n’étaient pas au bout de leur peine et devaient aussi subir d’autres épreuves avant de pouvoir débarquer.Lire la suite…

Les grands coursiers : Strident, un super crack

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec le Mauritius Turf Club, vous fait revivre les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

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