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Ile Maurice

Mahé de La Bourdonnais, le fondateur de Port-Louis

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les personnages, petits et grands, qui ont façonné le port de Port-Louis au fil des siècles.

En 1722, lorsque les Français s’installèrent à Maurice, c’est le Port Nord-Ouest qu’ils choisirent. A cet emplacement, un îlot long et étroit fermait la rade à l’ouest, qui fut baptisé l’île aux Tonneliers. Au sud se trouvait la pointe dite du Caudan. La mer s’avançait jusqu’à l’emplacement actuel de la Place Guy Rozemont, longeait ce que sont aujourd’hui devenues la rue Moka et La Chaussée, jusqu’à la Place d’Armes.

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Une coupe en or pour la visite du Duc d’York

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque et des grandes courses classiques qui font la réputation du turf mauricien.Lire la suite…

La peur du choléra et les affres de la quarantaine

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. La traversée durait en moyenne six semaines et elle était marquée par de dures conditions de vie à bord qui laissait des séquelles sur la santé des hommes et de quelques femmes qui l’affrontaient. Mais ces travailleurs engagés qui arrivaient à Maurice n’étaient pas au bout de leur peine et devaient aussi subir d’autres épreuves avant de pouvoir débarquer.Lire la suite…

Les grands coursiers : Strident, un super crack

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec le Mauritius Turf Club, vous fait revivre les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

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Pour l’amour du cheval de course

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant le parcours ou les exploits de personnages incontournables et de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

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Les grands coursiers : Azul, trois à la suite

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant le parcours ou les exploits de personnages incontournables et de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

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Nicholas Pike, consul américain, explorateur du Ganga Talao

Nicolas Pike est probablement le consul américain le plus célèbre à avoir été en poste à Maurice. La Société Royale des Arts et des Sciences de Maurice orchestre les célébrations pour marquer l’anniversaire de sa naissance et le Blue Penny Museum organise une exposition sur sa vie et son œuvre…

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Grand-Gaube, réputé pour ses pirogues

Grand-Gaube est un village pittoresque sur la côte nord-nord-est de Maurice, dans le district de Rivière-du-Rempart, à une quinzaine de minutes en voiture de la station balnéaire de Grand-Baie. Il figure pour la première fois sur la carte de Descubes en 1880. » Lire la suite

Alexandre Dumas a-t-il assisté à la Maiden Cup ?

Alexandre Dumas aurait-il assisté au plus grand classique du turf mauricien, la Maiden Cup, qu’il appelle la “grande course” la décrivant dans ses moindres détails ? Le grand classique du Mauritius Turf Club est décrit dans ses moindres détails dans un roman méconnu de l’auteur publié en 1843.

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Le dernier voyage du St Géran

Le Saint-Géran, navire de la Compagnie des Indes orientales, fit naufrage en 1744 au large de Maurice. Il y avait à son bord plus de 200 hommes et femmes qui retournaient au pays, ainsi qu’un contingent d’esclaves pris en cours de route. Événement marquant pour la colonie à l’époque, ce naufrage a inspiré l’histoire de Paul et Virginie, dans laquelle Virginie meurt par noyade. Dans le roman l’auteur, Bernardin de Saint-Pierre, le fait couler un 25 décembre, soir de tempête. Or, il sombra dans la nuit du 17 au 18 août, par une nuit calme, au large de l’île d’Ambre, en face du village de Poudre d’Or où un monument, érigé en 1944, commémore l’événement.

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