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Tribunes

Le droit des travailleurs à se syndiquer, par Vijay Naraidoo

Crédit photo : l'express

Dans le cadre de la Fête du Travail, célébrée le 1er mai dans de nombreux pays, Histoire(s) Mauricienne(s) revient sur les premières célébrations à Maurice et sur les débuts du combat ouvrier. « Les origines du mouvement ouvrier à Maurice découlent de l’action d’un groupe d’artisans et d’ouvriers – regroupés en une société privée – l’Union Syndicale des Travailleurs et Ouvriers de Maurice ayant comme Président William Adolphe, mécanicien et assembleur, et pour secrétaire Fernand Marie, compositeur et typographe. La création de cette première organisation ouvrière arrive à un moment difficile dans l’histoire du pays », explique Jocelyn Chan Low, historien, dans son ouvrage Les classes laborieuses à l’Ile Maurice au début du 20e siècle, ou l’Union Syndicale des Travailleurs et Ouvriers de 1908. » Lire la suite

Colonialisme, un principe vieux comme le monde par Thierry Chateau

Il y a 300 ans la prise de possession de Maurice par les Français lançait le processus de colonisation de l’île qui ne put décoller sous les Hollandais. Un processus qui entraîna le développement de l’île au prix de grands sacrifices humains, avec notamment l’introduction de l’esclavage.

Le principe de colonisation est aussi ancien que le monde. Les Grecs, les Romains furent de grands colonisateurs qui parcoururent l’Ancien Monde en tentant de s’y implanter. La migration est, en fait, le propre de l’homme, depuis les débuts de l’humanité. Elle est l’action suivant laquelle les groupes se répandent à travers la planète. C’est ce qui a provoqué, facilité, l’évolution, l’émergence de peuplades différentes.

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Darquistade et Maingard : destins corsaires croisés en Isle de France (1742-1752), 1e partie Par Michel Vuillermet

 

Milieu du XVIII ème siècle, autant dire hier ou avant-hier sur l’échelle du temps, ces deux-là font parler d’eux à “Morisse” (autre nom de l’Isle de France) et pas seulement dans Landernau. Entre marins, on parle vite et court. Sur leur journaux de bord archivés à L’Orient (aujourd’hui Lorient, département Morbihan, Région Bretagne) nos deux capitaines écrivent « Départ de Pondichéry, escale à Morisse…retour en Europe ».

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Il y a 100 ans naissait Guy Rozemont

C’est le 15 novembre 1915 que naissait à Port Louis, Joseph Guy Rosemont une des plus illustres personnalités de la politique contemporaine Mauricienne. Cet homme qui au côté du Dr Maurice Cure, d’Emmanuel  Anquetil et plus tard du Dr  S. Ramgoolam,  allait être la cheville ouvrière  qui  permit au pays  d’accéder à son Indépendance  dans la dignité, le respect et la plus pure tradition démocratique.

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A history of Antoinette (Phooliyar) and the experiences of its immigrants (1770-1921)

DISCOVERING OUR MAURITIAN INDENTURE SITES : A History of Antoinette (Phooliyar) and the experiences of its immigrants (1770-1921)
By Satyendra Peerthum, Historian & Researcher

This year marks the 181st anniversary of the arrival of the indentured labourers in Mauritius. The specific historic event that is being commemorated is the landing on 2nd November 1834 of 36 Indian Bihari contract workers who were accompanied by Georges Charles Arbuthnot, their new employer and part owner of Antoinette Sugar Estate and known today as Phooliyar, from Calcutta to Port Louis.

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Dr. Idrice Goumany’s Social Engagement

Dr. Idrice Goumany is known for this exemplary sense of duty, professionalism and patriotism. He sacrificed his life while saving the lives of others, especially the Indian indentured labourers affected by small-pox and isolated at the Quarantine of Pointe aux Cannoniers. Unfortunately, he died on 28 July 1889 after having caught the deadly disease himself – a victim of his own duty.

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De la servitude des Blancs à l’esclavage des Noirs

L’histoire de l’esclavage n’est plus un tabou à Maurice. Mais beaucoup de Mauriciens n’ont pas une connaissance suffisante de ce qui s’est passé ici et ailleurs. Dans Citoyens du monde, les Mauriciens sont des gens comme les autres, Thierry Chateau, journaliste et écrivain, nous livre une réflexion personnelle sur toute la question. En voici un extrait. » Lire la suite

Ainsi commença l’Histoire de Maurice (2e partie)

A l’aube du 18 septembre, « on fit nager deux canots vers la terre » tandis, qu’à bord des navires, les équipages, appuyés aux bastingages, piaffent d’impatience de mettre pied à terre après une nuit de repos réparateur dans le calme de la baie du Vieux Grand Port. Les canots ne reviendront qu’un peu avant le crépuscule, avec « une bonne eau qui coulait des montagnes», des cocos, huit ou neuf gros oiseaux (des Dodos !) et un très grand nombre plus petits (des tourterelles) qui s’étaient laissé prendre à la main !

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Ainsi commença l’histoire de l’île Maurice… (1e partie)

Le 1er Mai 1598, une flotte de huit navires appareille toutes voiles dehors de la rade du Texel au Pays Bas, portée par un vent du sud-est. Cette petite île de la Hollande-septentrionale est un mouillage important pour la flotte marchande et militaire néerlandaise du XVIe siècle. Le commandant de la flotte, l’Amiral Cornelius Van Neck (à bord du Mauritius) et le Vice-Amiral Wybrandt van Warwyck (à bord de l’Amsterdam) et environ 560 hommes d’équipage viennent d’entamer une odyssée d’environ six mois qui doit normalement les mener jusqu’à l’Océan Indien, puis à Bantam, un des deux ports du puissant et prospère royaume sundanais de Pajajaran en Indonésie. » Lire la suite

Tribute to Philippe Bonâme

Training at tertiary level has for a great many years been a subject of interest to Mauritians. Already in the 1830s, Adrien d’Épinay mentioned the need for a university. In the sugar industry, which was the country’s main economic activity, attention was paid to training as early as 1884, when the Mauritian chemist Clare Bernard taught chemistry to a few students. In 1887 Léon Diard, a French chemist, followed on from Clare Bernard with courses to aspiring chemists at a time when the industry numbered 138 sugar factories, few of which produced more than 1,000 tonnes a year. The premature passing away of Léon Diard in 1891 put an end to the training.

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