Les pères du développement sucrier

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Les familles mauriciennes et le turf

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Indianité et créolité, le sacré mélange

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Les pères du développement économique

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Le rôle de la boutique chinoise dans le développement socio-économique de Maurice
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Articles récents

Les pères du développement sucrier

4 days ago

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays en général. Des hommes jetèrent, au 19e siècle, les bases d’une industrie sucrière, longtemps la principale source de revenus de Maurice.

Adrien d’Epinay est un avocat, planteur et homme politique né à Moka en 1794 à l’Isle de France. Personnage controversé, il fut le principal négociateur des planteurs pour obtenir des compensations au moment de l’abolition  de l’esclavage. Lire la suite…

Les familles mauriciennes et le turf

8 days ago

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club (MTC) raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et en évoquant le destin exemplaire de ces familles mauriciennes qui en font partie intégrante.

Dans l’histoire du MTC, de nombreuses familles mauriciennes ont vu leur destin s’associer à celui de grandes écuries qui ont fait les beaux jours du turf. Toutes ces écuries ont porté et portent encore les noms de ces familles. Parmi les plus illustres il convient de citer les Couve, Merven, Clarenc, Sauzier, Ruhee, Rousset, Ythier, Henry, Maingard, Noël, Ramdour ou RamdinLire la suite…

Indianité et créolité, le sacré mélange

15 days ago

En marge des commémorations autour de l’arrivée des premiers travailleurs immigrés indiens, Histoire(s) Mauricienne(s) évoque la part d’indianité dans la créolité, en collaboration avec l’Atelier Littéraire, à travers deux ouvrages disponibles à la librairie.

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. Lire la suite…

Les pères du développement économique

25 days ago

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Certains d’entre eux sont considérés comme les principaux architectes de l’industrie mauricienne. Aujourd’hui disparus, ce sont les pères de la zone franche manufacturière et du développement économique.

Sir Edouard Lim Fat est né à Baie-du-Cap, en 1921, dans une famille de boutiquiers. Après avoir fréquenté le collège Bhujoharry puis le collège Royal de Port-Louis, il effectue des études à l’Imperial College de Londres et à l’université de Newcastle, en Angleterre. Lire la suite…

Les grands coursiers : Noble Salute, deux années d’affilée

1 month ago

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Le début des années 80 fut marqué par le règne d’un crack sur la piste du Champ de Mars. Noble Salute, pensionnaire de l’écurie Serge Ladégourdie remporta le titre de Cheval de l’année deux années d’affilée. Ce hongre bai sud-africain était le propre frère d’un autre crack, Azul, qui avait fait sensation sur l’hippodrome mauricien quelques années plus tôt, entre 1977 et 1979, remportant trois titres de champion à la suite.Lire la suite…

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