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Archive for août 2019

La Maiden Cup vue par Alexandre Dumas

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club, raconte l’histoire des courses hippiques au Champ de Mars en retraçant quelques anecdotes méconnues ou relatant le destin de personnages célèbres, liés au turf mauricien.

Le grand romancier français Alexandre Dumas, auteur notamment des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte Cristo, avait des origines créoles. Fils d’un Haïtien et d’une Française, Dumas n’a cependant jamais mis les pieds dans les îles, encore moins à l’île de France… Pourtant dans son roman Georges qui se passe presqu’entièrement à Maurice durant les premières décennies du 19e siècle, il décrit les quartiers populaires de Port-Louis ou encore les paysages de la Rivière Noire de façon saisissante et dans leurs moindres détails…Lire la suite…

Poivre, un écologiste avant l’heure (2e partie)

Le 23 août Maurice a célébré le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Une exposition lui est consacrée au Blue Penny Museum, à partir du 29 août. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre arriva à l’Isle de France en 1767. Dès son arrivée, l’intendant voulut mettre de l’ordre dans Port-Louis, une petite ville livrée à la débauche, en attirant l’attention de l’administration royale sur les faiblesses de la police et l’absence de règlements dans la ville. Sous ses directives, il y eut de vastes opérations de drainage et d’agrandissement de la rade qui était encombrée par les épaves. Il dota aussi le port d’entrepôts, mit en place un service de santé maritime pour le contrôle des épidémies et fit construire dans la ville des moulins à eau, une boulangerie, une pharmacie, des casernes, une forge …Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Juliette C. Lepredour à la baguette

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 30 août avec une soirée spéciale et le lendemain, samedi 31. C’est Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de l’établissement, qui sera à la baguette, comme elle en a toujours eu l’habitude…

Le vendredi 30 août ne sera pas une soirée comme les autres pour Juliette Cundasawmy Lepredour. La patronne du Restaurant La Bonne Chute célèbrera, lors d’une soirée spéciale, les 50 ans de son établissement mais profitera aussi de l’occasion pour se pencher sur les 27 laborieuses années qui se sont écoulées depuis qu’elle l’a racheté au début des années 90.

Nous sommes en 1992. Juliette est alors domiciliée en Allemagne où elle dirige un salon d’esthétique et gagne très bien sa vie. De passage dans son île natale, elle entend parler d’un restaurant à vendre à La Mivoie, entre Tamarin et La Preneuse. Poussée par son frère aîné France, lui-même restaurateur installé en Suisse, elle décide de saisir l’opportunité. Car, si Juliette n’est pas restauratrice au départ, elle a un amour inné pour la cuisine du terroir et les bons plats. Sa maman était en effet une cuisinière émérite, au service d’une famille bourgeoise de la côte ouest.

Les débuts furent difficiles, très difficiles. Entre les remboursements, la gestion de l’établissement, les ravages causés par le cyclone Hollanda (1994) et la réalité mauricienne, Juliette ne savait plus où donner de la tête. Avec l’aide de son jeune frère Mario elle a donc entamé une lente ascension qui a duré de longues années. Elle s’est battue pour s’installer dans le métier de restauratrice qui n’a rien à voir avec la cuisine de Maman. Elle a aussi redécouvert les joies et les peines de la vie mauricienne. Elle a surtout joué des coudes pour se faire connaître, dans le monde ingrat et implacable de la restauration.

Avant la reprise du restaurant, les clients fréquentaient La Bonne Chute pour ses plats traditionnels tels que le Gratin de crabe, le Cochon marron rôti, le Dry curry de bœuf… Juliette garde la même carte, le même chef, une partie du personnel de départ et … la même clientèle.

27 ans plus tard, la patronne de La Bonne Chute est satisfaite du parcours accompli, fière de son équipe et surtout très confiante dans l’avenir. L’établissement a une capacité de 80 couverts et peut recevoir jusqu’à un maximum de 250 personnes pour les événements (mariages, anniversaires). Il s’est doté, depuis quelques années, d’un nouveau bar, géré par Oliver, le fils de Juliette, qui vibre au rythme des retransmissions de matchs de football ou de rugby.

Avec une clientèle très variée où jeunes et moins jeunes se côtoient, locaux et expatriés se mélangent, La Bonne Chute est ce lieu privilégié et convivial du littoral ouest, où traditions et nouveautés font bon ménage.

Au menu du vendredi 30 août (à partir de 21h) et du samedi 31 août (à partir de 19h30)

Entrée: Gratin de fruit de mer et palmiste ou  Palmiste braisé

Plat: Sauce rouge de Camaron sur fond de palmiste

Dessert: Pavé aux marrons ou Bavaroise à l’ananas et sa crème anglaise

Aussi disponible sur commande : Langouste thermidor et gibier  

Poivre, un écologiste avant l’heure (1e partie)

Le 23 août Maurice célèbre le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Le vendredi 23 août un message sera lu dans les écoles et un timbre sera émis pour commémorer l’événement. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre est connu pour avoir brisé le monopole des Hollandais sur la route des épices. A Maurice on le connaît surtout pour avoir créé le jardin botanique de Pamplemousses et en tant qu’intendant de l’Isle de France. Mais peu de gens savent que, durant son mandat, ses interventions pour la protection de l’environnement furent déterminantes.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Mario Cundasawmy, le sens de l’accueil

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 23 août et le lendemain, samedi 24. Grâce à son sens de l’accueil, Mario Cundasawmy est celui qui donne à l’établissement ce cachet très convivial.

Rien ne prédestinait Mario Cundasawmy à devenir restaurateur. Ce passionné de mécanique voulait être ingénieur… Sous l’impulsion de son frère aîné France, propriétaire d’un restaurant mauricien à Genève, en Suisse, mais surtout pour aider sa sœur Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de La Bonne Chute, il se jette à l’eau. On est en 1992, l’année où Juliette vient de racheter l’établissement…Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Jacques Désiré Laval, la relève

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, à partir de ce vendredi 16 août et le lendemain, samedi 17. C’est le chef Jacques Désiré Laval qui a pris la relève de Jacques Célerine, celui qui était aux fourneaux pendant 47 ans. Les deux hommes s’associent pour le plus grand plaisir des gourmets…

Originaire de Batimarais, dans le sud, Jacques Désiré Laval est entré à La Bonne Chute en 2017. Après avoir débuté à l’hôtel La Plantation, il a rejoint le groupe Beachcomber pour lequel il a travaillé pendant plus de quatre ans.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : les bons plats de Jacques Célerine

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, trois vendredis et samedis de suite durant la deuxième quinzaine d’août. Jacques Célerine y était déjà, pratiquement depuis les débuts … Ce spécialiste des sauces Grand veneur et du gibier rôti, désormais à la retraite, remet son tablier pour l’occasion.

Entré en cuisine à 17 ans, Jacques Célerine, un natif de la côte ouest, a débuté avec les fondateurs de La Bonne Chute, Raymonde de Ravel et Jacques Lenoir. Il se rappelle toujours du petit relai qui attirait une clientèle de chasseurs et d’amateurs de fruits de mer…Lire la suite…

Curé, Anquetil, Sahadeo : combattants des droits humains

Maurice a 51 ans. Histoire(s) Mauricienne(s) aura bientôt 5 ans. Nous vous proposons une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Elle culminera par la publication d’un numéro spécial en fin d’année. Vos likes détermineront vos personnalités préférées !

Trois hommes se sont distingués dans la lutte pour l’émancipation de la classe laborieuse et le respect des droits humains à Maurice. Leur combat a permis au pays d’accéder au suffrage universel et de marcher vers l’indépendance. Lire la suite…

Les membres de la famille royale qui choisirent Port-Louis comme escale

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), vous raconte l’évolution du port de Port-Louis, depuis les origines jusqu’à la fin du 20e siècle. Une invitation à parcourir 400 ans d’histoire.

Au XXe siècle, de nouveaux moyens de transports allaient considérablement développer et démocratiser le monde des voyages. Durant la première moitié du siècle, Maurice était reliée à l’Europe par des lignes maritimes régulières, via l’Egypte, l’Afrique de l’Est et Madagascar. Les voyages par bateau avaient encore le vent en poupe…  Et Port-Louis était toujours une étape obligée sur la route des Indes et de l’Australie.Lire la suite…

Les grands coursiers : un premier choix nommé Corban

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant le parcours ou les exploits de personnages incontournables et de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

En 1972, le Mauritius Turf Club fêtait ses 160 ans d’existence. Cette saison-là, plusieurs coursiers se distinguèrent sur l’hippodrome du Champ de Mars, notamment deux Doctors, Dr No et Dr Kwan… Lire la suite…