50 ans de La Bonne Chute : Oliver Bernhardt, fan de rugby

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La découverte des Mascareignes

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Le port mauricien à l’aube du 21e siècle

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Le parcours lumineux du Père Laval

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Si Baudelaire et Laval s’étaient croisés…

1 month ago

Ils sont tous deux arrivés à Maurice en septembre. L’un, jeune homme déluré de vingt ans à peine, arrive au tout début du mois, en provenance de Bordeaux. L’autre, missionnaire de 38 ans, arrive moins de deux semaines plus tard. Tout les sépare. L’un repart très vite pour devenir un pilier des salons parisiens, l’autre va consacrer sa vie à cette petite terre perdue et y mourra. Pourtant, ces deux hommes, chacun a sa manière, ont marqué l’histoire de Maurice de façon indélébile.

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La Maiden Cup vue par Alexandre Dumas

1 month ago

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club, raconte l’histoire des courses hippiques au Champ de Mars en retraçant quelques anecdotes méconnues ou relatant le destin de personnages célèbres, liés au turf mauricien.

Le grand romancier français Alexandre Dumas, auteur notamment des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte Cristo, avait des origines créoles. Fils d’un Haïtien et d’une Française, Dumas n’a cependant jamais mis les pieds dans les îles, encore moins à l’île de France… Pourtant dans son roman Georges qui se passe presqu’entièrement à Maurice durant les premières décennies du 19e siècle, il décrit les quartiers populaires de Port-Louis ou encore les paysages de la Rivière Noire de façon saisissante et dans leurs moindres détails…Lire la suite…

Poivre, un écologiste avant l’heure (2e partie)

1 month ago

Le 23 août Maurice a célébré le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Une exposition lui est consacrée au Blue Penny Museum, à partir du 29 août. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre arriva à l’Isle de France en 1767. Dès son arrivée, l’intendant voulut mettre de l’ordre dans Port-Louis, une petite ville livrée à la débauche, en attirant l’attention de l’administration royale sur les faiblesses de la police et l’absence de règlements dans la ville. Sous ses directives, il y eut de vastes opérations de drainage et d’agrandissement de la rade qui était encombrée par les épaves. Il dota aussi le port d’entrepôts, mit en place un service de santé maritime pour le contrôle des épidémies et fit construire dans la ville des moulins à eau, une boulangerie, une pharmacie, des casernes, une forge …Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Juliette C. Lepredour à la baguette

1 month ago

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 30 août avec une soirée spéciale et le lendemain, samedi 31. C’est Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de l’établissement, qui sera à la baguette, comme elle en a toujours eu l’habitude…

Le vendredi 30 août ne sera pas une soirée comme les autres pour Juliette Cundasawmy Lepredour. La patronne du Restaurant La Bonne Chute célèbrera, lors d’une soirée spéciale, les 50 ans de son établissement mais profitera aussi de l’occasion pour se pencher sur les 27 laborieuses années qui se sont écoulées depuis qu’elle l’a racheté au début des années 90.

Nous sommes en 1992. Juliette est alors domiciliée en Allemagne où elle dirige un salon d’esthétique et gagne très bien sa vie. De passage dans son île natale, elle entend parler d’un restaurant à vendre à La Mivoie, entre Tamarin et La Preneuse. Poussée par son frère aîné France, lui-même restaurateur installé en Suisse, elle décide de saisir l’opportunité. Car, si Juliette n’est pas restauratrice au départ, elle a un amour inné pour la cuisine du terroir et les bons plats. Sa maman était en effet une cuisinière émérite, au service d’une famille bourgeoise de la côte ouest.

Les débuts furent difficiles, très difficiles. Entre les remboursements, la gestion de l’établissement, les ravages causés par le cyclone Hollanda (1994) et la réalité mauricienne, Juliette ne savait plus où donner de la tête. Avec l’aide de son jeune frère Mario elle a donc entamé une lente ascension qui a duré de longues années. Elle s’est battue pour s’installer dans le métier de restauratrice qui n’a rien à voir avec la cuisine de Maman. Elle a aussi redécouvert les joies et les peines de la vie mauricienne. Elle a surtout joué des coudes pour se faire connaître, dans le monde ingrat et implacable de la restauration.

Avant la reprise du restaurant, les clients fréquentaient La Bonne Chute pour ses plats traditionnels tels que le Gratin de crabe, le Cochon marron rôti, le Dry curry de bœuf… Juliette garde la même carte, le même chef, une partie du personnel de départ et … la même clientèle.

27 ans plus tard, la patronne de La Bonne Chute est satisfaite du parcours accompli, fière de son équipe et surtout très confiante dans l’avenir. L’établissement a une capacité de 80 couverts et peut recevoir jusqu’à un maximum de 250 personnes pour les événements (mariages, anniversaires). Il s’est doté, depuis quelques années, d’un nouveau bar, géré par Oliver, le fils de Juliette, qui vibre au rythme des retransmissions de matchs de football ou de rugby.

Avec une clientèle très variée où jeunes et moins jeunes se côtoient, locaux et expatriés se mélangent, La Bonne Chute est ce lieu privilégié et convivial du littoral ouest, où traditions et nouveautés font bon ménage.

Au menu du vendredi 30 août (à partir de 21h) et du samedi 31 août (à partir de 19h30)

Entrée: Gratin de fruit de mer et palmiste ou  Palmiste braisé

Plat: Sauce rouge de Camaron sur fond de palmiste

Dessert: Pavé aux marrons ou Bavaroise à l’ananas et sa crème anglaise

Aussi disponible sur commande : Langouste thermidor et gibier  

Poivre, un écologiste avant l’heure (1e partie)

1 month ago

Le 23 août Maurice célèbre le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Le vendredi 23 août un message sera lu dans les écoles et un timbre sera émis pour commémorer l’événement. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre est connu pour avoir brisé le monopole des Hollandais sur la route des épices. A Maurice on le connaît surtout pour avoir créé le jardin botanique de Pamplemousses et en tant qu’intendant de l’Isle de France. Mais peu de gens savent que, durant son mandat, ses interventions pour la protection de l’environnement furent déterminantes.Lire la suite…

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