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A lire

1999 : un mois de février noir - première partie

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque les émeutes de février 1999, 21 ans après, à travers un ouvrage intitulé Février Noir, chronique de ces événements dramatiques.

Publié en 2000, Février Noir raconte les émeutes de 1999, depuis le décès en prison du chanteur Kaya, jusqu’aux événements de Goodlands et Triolet en passant par les affrontements entre policiers et émeutiers à Roche-Bois et les pillages. 

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Le marronnage en héritage – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s) et l’Atelier Littéraire mettent en lumière un aspect méconnu de l’histoire de l’esclavage, celle des premiers hommes et femmes qui ont lutté pour leur liberté et ont combattu l’oppression. On les appelait les Marrons…

Dès son arrivée à l’Isle de France en 1735, Mahé de La Bourdonnais lança une répression impitoyable contre les Marrons. Le gouverneur avait créé une maréchaussée spécialement pour leur donner la chasse. Ces opérations donnaient lieu à de véritables combats mais aussi à d’horribles exactions: les chasseurs étaient récompensés pour chaque Marron capturé.

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Curepipe, les origines de la Ville lumière

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque l’histoire de Curepipe à travers Curepipe, les premières images d’une ville, de Jean-Baptiste Urbini et Jean-François Sookahet un ouvrage disponible à la librairie.

A la fin du 19e siècle Curepipe était une ville agréable où de nombreuses familles aisées avaient élu domicile. Avec son climat frais, l’endroit était idéal pour échapper aux moustiques et aux fièvres. La petite localité devint rapidement une agglomération. Elle fut la première à être dotée de l’électricité et ce, dès 1889… En 1890 le conseil administratif, aussi appelé le Board, fut constitué avec à sa tête sir Virgil Naz. La population grandissait rapidement et Curepipe obtint finalement son statut de ville en 1890.

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Curepipe, une simple halte en pleine forêt

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque l’histoire de Curepipe à travers Curepipe, les premières images d’une ville, de Jean-Baptiste Urbini et Jean-François Sookahet un ouvrage disponible à la librairie.

Deuxième ville de Maurice, Curepipe est située au coeur des Plaines Wilhems, à mi-chemin entre la capitale, Port-Louis et Mahébourg, chef lieu du district de Grand-Port. Avec son climat frais et humide, elle abrite aujourd’hui quelques-uns des plus beaux quartiers résidentiels de l’île. Mais la région, couverte de forêts humides, fut longtemps inhospitalière et mit du temps avant d’être habitée.Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Une courte bataille eut lieu, au nord de la capitale, le 1er décembre, faisant 60 morts côté français et 150 victimes côté anglais.Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 1e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

1810 est probablement l’une des années les plus importantes de l’histoire de Maurice. En août puis en décembre de cette année-là, les deux superpuissances de l’époque, la France et l’Angleterre, se sont affrontées sur le champ de bataille pour se disputer ce petit bout de terre pourtant isolé dans l’océan Indien. Son port en eau profonde et sa situation stratégique sur la route des Indes explique cette convoitise. Tandis que les Français y avaient pris souche depuis le début du 18e siècle, les Anglais eux n’avaient qu’une seule idée : se l’approprier. Ils mirent plusieurs années. Mais après de nombreux sièges quelques tentatives de débarquement, une grande bataille navale ils finirent par l’envahir et la conquérir, pratiquement sans coup férir.Lire la suite…

Indianité et créolité, le sacré mélange

En marge des commémorations autour de l’arrivée des premiers travailleurs immigrés indiens, Histoire(s) Mauricienne(s) évoque la part d’indianité dans la créolité, en collaboration avec l’Atelier Littéraire, à travers deux ouvrages disponibles à la librairie.

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. Lire la suite…

La découverte des Mascareignes

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, met en lumière des faits et/ou des personnages qui ont marqué l’histoire de Maurice, en les évoquant à travers les ouvrages disponibles à la librairie. Une bande dessinée en deux tomes, illustrée par Laval Ng et Christophe Carmona et écrite par Shenaz Patel et Jocelyn Chan Low, raconte l’histoire de Maurice depuis sa découverte par les Portugais.

Septembre 1598. Une flottille hollandaise en route pour les Indes arrive en vue d’une terre en plein océan Indien. Cela fait des semaines que les navires ont doublé le Cap de Bonne Espérance. Les marins hollandais sont à la recherche d’un point d’accostage. Lire la suite…

Le parcours lumineux du Père Laval

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, met en lumière des faits et/ou des personnages qui ont marqué l’histoire de Maurice, en les évoquant à travers les ouvrages disponibles à la librairie. Dans un  beau livre illustré par le peintre Vaco Baissac, le prêtre catholique Sylvio Lodoiska raconte le parcours du Père Laval.

Le père Jacques Désiré Laval a consacré toute sa vie à travailler auprès des esclaves affranchis dans l’île Maurice du milieu du 19e siècle. Il a débarqué à Port-Louis le 14 septembre 1841 accompagnant Mgr Collier, qui avait la responsabilité des catholiques de Maurice et trois autres nouveaux prêtres.Lire la suite…

Le temps s’est arrêté sur les Chagos

Le temps s’est arrêté au début des années 70 pour le petit peuple de l’archipel des Chagos. Le 29 avril 1973 très exactement, lorsque les derniers habitants sont expulsés pour laisser la place à la base américaine de Diégo Garcia… Dans Les Ziles La Haut, Jean Marie Chelin nous invite sur 182 pages, à une visite complète de l’archipel. Un saut dans l’espace et dans le temps. » Lire la suite

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