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Les derniers jours de l’Isle de France – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Une courte bataille eut lieu, au nord de la capitale, le 1er décembre, faisant 60 morts côté français et 150 victimes côté anglais.Lire la suite…

Matthew Flinders, au service de sa Majesté

Explorateur britannique, Matthew Flinders (1774 –1814) était l’un des plus remarquables navigateurs et cartographes de son époque. Après une longue mission en Australie, le navire a bord duquel il voyage, s’échoue à l’Isle de France en décembre 1803. On est en pleine guerre franco-anglaise. Le général Decaen, le gouverneur de l’île, soupçonne l’explorateur d’être un espion au service de sa majesté. Il l’assigne à résidence. Il va être contraint de rester sept ans à l’Isle de France…Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 1e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

1810 est probablement l’une des années les plus importantes de l’histoire de Maurice. En août puis en décembre de cette année-là, les deux superpuissances de l’époque, la France et l’Angleterre, se sont affrontées sur le champ de bataille pour se disputer ce petit bout de terre pourtant isolé dans l’océan Indien. Son port en eau profonde et sa situation stratégique sur la route des Indes explique cette convoitise. Tandis que les Français y avaient pris souche depuis le début du 18e siècle, les Anglais eux n’avaient qu’une seule idée : se l’approprier. Ils mirent plusieurs années. Mais après de nombreux sièges quelques tentatives de débarquement, une grande bataille navale ils finirent par l’envahir et la conquérir, pratiquement sans coup férir.Lire la suite…

Les pères du développement sucrier

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays en général. Des hommes jetèrent, au 19e siècle, les bases d’une industrie sucrière, longtemps la principale source de revenus de Maurice.

Adrien d’Epinay est un avocat, planteur et homme politique né à Moka en 1794 à l’Isle de France. Personnage controversé, il fut le principal négociateur des planteurs pour obtenir des compensations au moment de l’abolition  de l’esclavage. Lire la suite…

Les familles mauriciennes et le turf

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club (MTC) raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et en évoquant le destin exemplaire de ces familles mauriciennes qui en font partie intégrante.

Dans l’histoire du MTC, de nombreuses familles mauriciennes ont vu leur destin s’associer à celui de grandes écuries qui ont fait les beaux jours du turf. Toutes ces écuries ont porté et portent encore les noms de ces familles. Parmi les plus illustres il convient de citer les Couve, Merven, Clarenc, Sauzier, Ruhee, Rousset, Ythier, Henry, Maingard, Noël, Ramdour ou RamdinLire la suite…

Indianité et créolité, le sacré mélange

En marge des commémorations autour de l’arrivée des premiers travailleurs immigrés indiens, Histoire(s) Mauricienne(s) évoque la part d’indianité dans la créolité, en collaboration avec l’Atelier Littéraire, à travers deux ouvrages disponibles à la librairie.

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. Lire la suite…

Les grands coursiers : Noble Salute, deux années d’affilée

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Le début des années 80 fut marqué par le règne d’un crack sur la piste du Champ de Mars. Noble Salute, pensionnaire de l’écurie Serge Ladégourdie remporta le titre de Cheval de l’année deux années d’affilée. Ce hongre bai sud-africain était le propre frère d’un autre crack, Azul, qui avait fait sensation sur l’hippodrome mauricien quelques années plus tôt, entre 1977 et 1979, remportant trois titres de champion à la suite.Lire la suite…

La découverte des Mascareignes

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, met en lumière des faits et/ou des personnages qui ont marqué l’histoire de Maurice, en les évoquant à travers les ouvrages disponibles à la librairie. Une bande dessinée en deux tomes, illustrée par Laval Ng et Christophe Carmona et écrite par Shenaz Patel et Jocelyn Chan Low, raconte l’histoire de Maurice depuis sa découverte par les Portugais.

Septembre 1598. Une flottille hollandaise en route pour les Indes arrive en vue d’une terre en plein océan Indien. Cela fait des semaines que les navires ont doublé le Cap de Bonne Espérance. Les marins hollandais sont à la recherche d’un point d’accostage. Lire la suite…

Le port mauricien à l’aube du 21e siècle

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les grandes phases du développement du port de Port-Louis au fil des siècles. Dernière partie.

Devenu une île à sucre prospère au milieu du 19e siècle, Maurice put compter sur son port pour exporter massivement le précieux produit vers l’Angleterre, l’Australie, l’Inde. C’est encore le port qui fut la première porte d’entrée de ces dizaines de milliers d’immigrants venus développer un petit pays qui a toujours su afficher ses grandes ambitions. Lire la suite…

Le parcours lumineux du Père Laval

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, met en lumière des faits et/ou des personnages qui ont marqué l’histoire de Maurice, en les évoquant à travers les ouvrages disponibles à la librairie. Dans un  beau livre illustré par le peintre Vaco Baissac, le prêtre catholique Sylvio Lodoiska raconte le parcours du Père Laval.

Le père Jacques Désiré Laval a consacré toute sa vie à travailler auprès des esclaves affranchis dans l’île Maurice du milieu du 19e siècle. Il a débarqué à Port-Louis le 14 septembre 1841 accompagnant Mgr Collier, qui avait la responsabilité des catholiques de Maurice et trois autres nouveaux prêtres.Lire la suite…

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