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Ile Maurice

Ce désastre qui nous attend, par Malcolm de Chazal

En janvier 1957, dans le journal Advance, Malcolm de Chazal, publiait un plaidoyer en faveur des forêts, cheptels, parcs, plantes vivrières de Maurice… Bref, il se prononçait en faveur de la préservation de l’environnement qui contribue “au bonheur du peuple”. Six décennies plus tard, le béton a remplacé la canne à sucre et le sujet est plus que jamais d’actualité…

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Le cannabis en vente dans les commerces

A la fin du 19e siècle, la vente et la consommation du cannabis étaient autorisées à Maurice. Mais le gouvernement avait imposé des conditions très strictes et toute infraction était passible d’une forte amende.

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Le retour aux Chagos

En février 2020, un groupe de Mauriciens d’origine chagossienne a visité les îles des Chagos, sur l’invitation du gouvernement britannique. Parmi eux, Jean Marie Chelin dont la mère est née aux Chagos, qui a écrit Les Ziles La Haut, un livre paru en 2012. Il nous livre des images saisissantes prises sur le vif lors de cette visite mémorable. Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, vous fait revivre ce voyage dans un archipel où le temps s’est arrêté et vous invite à relire le livre de M. Chelin, disponible à l’Atelier Littéraire.

Le 29 avril 1973 les derniers habitants de l’archipel des Chagos sont expulsés pour laisser la place à la base américaine de Diégo Garcia… Dans Les Ziles La Haut,  Jean Marie Chelin nous invite sur 182 pages, à une visite complète de l’archipel. Un saut dans l’espace et dans le temps.

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1999 : un mois de février noir - 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque les émeutes de février 1999, 21 ans après, à travers un ouvrage intitulé Février Noir, chronique de ces événements dramatiques.
Publié en 2000, Février Noir raconte les émeutes de 1999, depuis le décès en prison du chanteur Kaya, jusqu’aux événements de Goodlands et Triolet en passant par les affrontements entre policiers et émeutiers à Roche-Bois et les pillages. 
Il est midi, un mercredi 24 février.  Le petit stade de Roche-Bois, un terrain de football sommairement aménagé, à quelques pas des immenses entrepôts du port franc de Port-Louis, est terrassé par la chaleur de l’été tropical… 

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Grand Bassin : aux origines du lac sacré

Au milieu du 19e siècle, certaines régions de l’intérieur de Maurice étaient encore difficiles d’accès, voire inconnues de beaucoup de Mauriciens. Situé en altitude, au milieu d’une végétation abondante, un lac niché au fond d’un cratère et baptisé Grand Bassin, avait rarement été visité. De folles rumeurs faisaient état d’anguilles monstrueuses peuplant ses eaux…

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Le marronnage en héritage – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s) et l’Atelier Littéraire mettent en lumière un aspect méconnu de l’histoire de l’esclavage, celle des premiers hommes et femmes qui ont lutté pour leur liberté et ont combattu l’oppression. On les appelait les Marrons…

Dès son arrivée à l’Isle de France en 1735, Mahé de La Bourdonnais lança une répression impitoyable contre les Marrons. Le gouverneur avait créé une maréchaussée spécialement pour leur donner la chasse. Ces opérations donnaient lieu à de véritables combats mais aussi à d’horribles exactions: les chasseurs étaient récompensés pour chaque Marron capturé.

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Le marronnage en héritage – 1e partie

Histoire(s) Mauricienne(s) et l’Atelier Littéraire mettent en lumière un aspect méconnu de l’histoire de l’esclavage, celle des premiers hommes et femmes qui ont lutté pour leur liberté et ont combattu l’oppression. On les appelait les Marrons…

Durant toute la période de l’esclavage à Maurice, entre 1642 et 1835, des centaines d’esclaves tentèrent de retrouver la liberté en s’enfuyant dans la nature. Rarement seuls, les fugitifs s’organisaient en bandes et étaient dirigés par des chefs, individus pleins de ressources. Ils exécutaient régulièrement des raids sur les plantations, pour s’approvisionner mais surtout pour faire régner la terreur. Leur ambition était de constituer une armée, rejeter tous les colons à la mer et prendre le contrôle de l’île. On les appelait les Marrons…

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Curepipe, les origines de la Ville lumière

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque l’histoire de Curepipe à travers Curepipe, les premières images d’une ville, de Jean-Baptiste Urbini et Jean-François Sookahet un ouvrage disponible à la librairie.

A la fin du 19e siècle Curepipe était une ville agréable où de nombreuses familles aisées avaient élu domicile. Avec son climat frais, l’endroit était idéal pour échapper aux moustiques et aux fièvres. La petite localité devint rapidement une agglomération. Elle fut la première à être dotée de l’électricité et ce, dès 1889… En 1890 le conseil administratif, aussi appelé le Board, fut constitué avec à sa tête sir Virgil Naz. La population grandissait rapidement et Curepipe obtint finalement son statut de ville en 1890.

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Jean-Pierre Henry, l’homme de la mer

Au début des années 50, de nombreuses familles mauriciennes possédaient des résidences secondaires un peu partout sur le littoral. Quelques-unes d’entre elles avaient choisi le sud-ouest, la côte sous le vent au climat très doux durant l’hiver tropical. Elles venaient y passer leurs vacances en famille et s’adonnaient aux plaisirs de la vie au bord de la mer. Surtout, la pêche y était bonne …

C’était le cas pour Jean-Pierre Henry et sa famille. Enfant déjà, il accompagnait son père lors de palpitantes parties de pêche au large des côtes de Rivière Noire, dans une eau peuplée de marlins pouvant atteindre plusieurs centaines de kilos… Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Une courte bataille eut lieu, au nord de la capitale, le 1er décembre, faisant 60 morts côté français et 150 victimes côté anglais.Lire la suite…

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