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Patrimoine

1999 : un mois de février noir - 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque les émeutes de février 1999, 21 ans après, à travers un ouvrage intitulé Février Noir, chronique de ces événements dramatiques.
Publié en 2000, Février Noir raconte les émeutes de 1999, depuis le décès en prison du chanteur Kaya, jusqu’aux événements de Goodlands et Triolet en passant par les affrontements entre policiers et émeutiers à Roche-Bois et les pillages. 
Il est midi, un mercredi 24 février.  Le petit stade de Roche-Bois, un terrain de football sommairement aménagé, à quelques pas des immenses entrepôts du port franc de Port-Louis, est terrassé par la chaleur de l’été tropical… 

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1999 : un mois de février noir - première partie

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque les émeutes de février 1999, 21 ans après, à travers un ouvrage intitulé Février Noir, chronique de ces événements dramatiques.

Publié en 2000, Février Noir raconte les émeutes de 1999, depuis le décès en prison du chanteur Kaya, jusqu’aux événements de Goodlands et Triolet en passant par les affrontements entre policiers et émeutiers à Roche-Bois et les pillages. 

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Le marronnage en héritage – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s) et l’Atelier Littéraire mettent en lumière un aspect méconnu de l’histoire de l’esclavage, celle des premiers hommes et femmes qui ont lutté pour leur liberté et ont combattu l’oppression. On les appelait les Marrons…

Dès son arrivée à l’Isle de France en 1735, Mahé de La Bourdonnais lança une répression impitoyable contre les Marrons. Le gouverneur avait créé une maréchaussée spécialement pour leur donner la chasse. Ces opérations donnaient lieu à de véritables combats mais aussi à d’horribles exactions: les chasseurs étaient récompensés pour chaque Marron capturé.

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Curepipe, les origines de la Ville lumière

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque l’histoire de Curepipe à travers Curepipe, les premières images d’une ville, de Jean-Baptiste Urbini et Jean-François Sookahet un ouvrage disponible à la librairie.

A la fin du 19e siècle Curepipe était une ville agréable où de nombreuses familles aisées avaient élu domicile. Avec son climat frais, l’endroit était idéal pour échapper aux moustiques et aux fièvres. La petite localité devint rapidement une agglomération. Elle fut la première à être dotée de l’électricité et ce, dès 1889… En 1890 le conseil administratif, aussi appelé le Board, fut constitué avec à sa tête sir Virgil Naz. La population grandissait rapidement et Curepipe obtint finalement son statut de ville en 1890.

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Curepipe, une simple halte en pleine forêt

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque l’histoire de Curepipe à travers Curepipe, les premières images d’une ville, de Jean-Baptiste Urbini et Jean-François Sookahet un ouvrage disponible à la librairie.

Deuxième ville de Maurice, Curepipe est située au coeur des Plaines Wilhems, à mi-chemin entre la capitale, Port-Louis et Mahébourg, chef lieu du district de Grand-Port. Avec son climat frais et humide, elle abrite aujourd’hui quelques-uns des plus beaux quartiers résidentiels de l’île. Mais la région, couverte de forêts humides, fut longtemps inhospitalière et mit du temps avant d’être habitée.Lire la suite…

Jean-Pierre Henry, l’homme de la mer

Au début des années 50, de nombreuses familles mauriciennes possédaient des résidences secondaires un peu partout sur le littoral. Quelques-unes d’entre elles avaient choisi le sud-ouest, la côte sous le vent au climat très doux durant l’hiver tropical. Elles venaient y passer leurs vacances en famille et s’adonnaient aux plaisirs de la vie au bord de la mer. Surtout, la pêche y était bonne …

C’était le cas pour Jean-Pierre Henry et sa famille. Enfant déjà, il accompagnait son père lors de palpitantes parties de pêche au large des côtes de Rivière Noire, dans une eau peuplée de marlins pouvant atteindre plusieurs centaines de kilos… Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Une courte bataille eut lieu, au nord de la capitale, le 1er décembre, faisant 60 morts côté français et 150 victimes côté anglais.Lire la suite…

Matthew Flinders, au service de sa Majesté

Explorateur britannique, Matthew Flinders (1774 –1814) était l’un des plus remarquables navigateurs et cartographes de son époque. Après une longue mission en Australie, le navire a bord duquel il voyage, s’échoue à l’Isle de France en décembre 1803. On est en pleine guerre franco-anglaise. Le général Decaen, le gouverneur de l’île, soupçonne l’explorateur d’être un espion au service de sa majesté. Il l’assigne à résidence. Il va être contraint de rester sept ans à l’Isle de France…Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 1e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

1810 est probablement l’une des années les plus importantes de l’histoire de Maurice. En août puis en décembre de cette année-là, les deux superpuissances de l’époque, la France et l’Angleterre, se sont affrontées sur le champ de bataille pour se disputer ce petit bout de terre pourtant isolé dans l’océan Indien. Son port en eau profonde et sa situation stratégique sur la route des Indes explique cette convoitise. Tandis que les Français y avaient pris souche depuis le début du 18e siècle, les Anglais eux n’avaient qu’une seule idée : se l’approprier. Ils mirent plusieurs années. Mais après de nombreux sièges quelques tentatives de débarquement, une grande bataille navale ils finirent par l’envahir et la conquérir, pratiquement sans coup férir.Lire la suite…

Les pères du développement sucrier

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays en général. Des hommes jetèrent, au 19e siècle, les bases d’une industrie sucrière, longtemps la principale source de revenus de Maurice.

Adrien d’Epinay est un avocat, planteur et homme politique né à Moka en 1794 à l’Isle de France. Personnage controversé, il fut le principal négociateur des planteurs pour obtenir des compensations au moment de l’abolition  de l’esclavage. Lire la suite…

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