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Vos histoires

Ce désastre qui nous attend, par Malcolm de Chazal

En janvier 1957, dans le journal Advance, Malcolm de Chazal, publiait un plaidoyer en faveur des forêts, cheptels, parcs, plantes vivrières de Maurice… Bref, il se prononçait en faveur de la préservation de l’environnement qui contribue “au bonheur du peuple”. Six décennies plus tard, le béton a remplacé la canne à sucre et le sujet est plus que jamais d’actualité…

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Le Riche et le Pauvre, par Malcolm de Chazal

En ces temps incertains où les travailleurs se retrouvent en situation précaire, Histoire(s) Mauricienne(s) publie un article datant de 1958 dans lequel le philosophe Malcolm de Chazal livre le fond de sa pensée sur le rapport entre capitalisme et travail humain. Qu’est ce qui a changé ?…

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Naufrages à Rodrigues, par Yann Von Arnim

Histoire(s) Mauricienne(s) publie un extrait d’un document sorti récemment, écrit par Yann Von Arnim, président de la Société de l’Histoire de l’Ile Maurice, sur les naufrages à Rodrigues. Ce document fait partie d’un travail plus étendu sur l’histoire des naufrages à Maurice et à Rodrigues.

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Adieu l'ami

Histoire(s) Mauricienne(s) rend hommage au réalisateur Michel Vuillermet (13 mars 1950 – 11 février 2021), auteur des films Zafair Kaya et Amédée Maingard une histoire mauricienne, en ce triste mois de février qui a aussi vu la mort de son ami, le chanteur Kaya, parti, lui, il y a 22 ans, un 21 février.

Adieu l’ami, tu es parti. Un soir d’hiver dans le froid parisien, loin de la chaleur de l’été et des tropiques que tu aimais tant.

Adieu Michel, toi le Parisien si peu urbain, plus attaché au grand air du large qu’à l’intensité des rues bondées de cette grande ville de tous les excès où tu vivais, que tu aimais, qui t’a enfermé à jamais dans l’éternité de son étreinte.

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Amour, où es-tu? par Malcolm de Chazal

Histoire(s) Mauricienne(s) vous propose de découvrir les articles de Malcolm de Chazal. En marge de la Saint Valentin, l’écrivain s’interroge sur l’amour.

Les romans, le théâtre, la poésie sentimentale ont élevé l’amour à l’état d’une fiche. Tout ça a été classé. On vous tire l’amour comme une médecine hors d’une fiole, et on vous dit : « Voici ce qu’il vous faut. » Les « stars », les « pin-up » et les grands costauds du cinéma s’en abreuvent. Ils cherchent ici l’expérience. L’amour est curiosité, qui est mis au rang de l’opium, du haschish, du peyotl et de tous les excitants.

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Jean-Pierre Henry, l’homme de la mer

Au début des années 50, de nombreuses familles mauriciennes possédaient des résidences secondaires un peu partout sur le littoral. Quelques-unes d’entre elles avaient choisi le sud-ouest, la côte sous le vent au climat très doux durant l’hiver tropical. Elles venaient y passer leurs vacances en famille et s’adonnaient aux plaisirs de la vie au bord de la mer. Surtout, la pêche y était bonne …

C’était le cas pour Jean-Pierre Henry et sa famille. Enfant déjà, il accompagnait son père lors de palpitantes parties de pêche au large des côtes de Rivière Noire, dans une eau peuplée de marlins pouvant atteindre plusieurs centaines de kilos… Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Oliver Bernhardt, fan de rugby

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit en septembre et en octobre. La Rugby World Cup y est diffusée en live et en intégralité. Oliver Bernhardt, le patron du bar, laisse libre cours à sa passion pour le ballon ovale…

Les 50 ans de La Bonne Chute coïncident avec la Coupe du monde de rugby 2019 qui se déroule au Japon depuis le 20 septembre et jusqu’au 2 novembre. Pour l’occasion, Oliver Bernhardt, le responsable du bar de l’établissement de Rivière Noire, ouvre toutes grandes les portes aux amateurs du ballon ovale… et à tous ceux qui veulent passer un bon moment en famille devant le grand écran, une pinte à la main.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Juliette C. Lepredour à la baguette

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 30 août avec une soirée spéciale et le lendemain, samedi 31. C’est Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de l’établissement, qui sera à la baguette, comme elle en a toujours eu l’habitude…

Le vendredi 30 août ne sera pas une soirée comme les autres pour Juliette Cundasawmy Lepredour. La patronne du Restaurant La Bonne Chute célèbrera, lors d’une soirée spéciale, les 50 ans de son établissement mais profitera aussi de l’occasion pour se pencher sur les 27 laborieuses années qui se sont écoulées depuis qu’elle l’a racheté au début des années 90.

Nous sommes en 1992. Juliette est alors domiciliée en Allemagne où elle dirige un salon d’esthétique et gagne très bien sa vie. De passage dans son île natale, elle entend parler d’un restaurant à vendre à La Mivoie, entre Tamarin et La Preneuse. Poussée par son frère aîné France, lui-même restaurateur installé en Suisse, elle décide de saisir l’opportunité. Car, si Juliette n’est pas restauratrice au départ, elle a un amour inné pour la cuisine du terroir et les bons plats. Sa maman était en effet une cuisinière émérite, au service d’une famille bourgeoise de la côte ouest.

Les débuts furent difficiles, très difficiles. Entre les remboursements, la gestion de l’établissement, les ravages causés par le cyclone Hollanda (1994) et la réalité mauricienne, Juliette ne savait plus où donner de la tête. Avec l’aide de son jeune frère Mario elle a donc entamé une lente ascension qui a duré de longues années. Elle s’est battue pour s’installer dans le métier de restauratrice qui n’a rien à voir avec la cuisine de Maman. Elle a aussi redécouvert les joies et les peines de la vie mauricienne. Elle a surtout joué des coudes pour se faire connaître, dans le monde ingrat et implacable de la restauration.

Avant la reprise du restaurant, les clients fréquentaient La Bonne Chute pour ses plats traditionnels tels que le Gratin de crabe, le Cochon marron rôti, le Dry curry de bœuf… Juliette garde la même carte, le même chef, une partie du personnel de départ et … la même clientèle.

27 ans plus tard, la patronne de La Bonne Chute est satisfaite du parcours accompli, fière de son équipe et surtout très confiante dans l’avenir. L’établissement a une capacité de 80 couverts et peut recevoir jusqu’à un maximum de 250 personnes pour les événements (mariages, anniversaires). Il s’est doté, depuis quelques années, d’un nouveau bar, géré par Oliver, le fils de Juliette, qui vibre au rythme des retransmissions de matchs de football ou de rugby.

Avec une clientèle très variée où jeunes et moins jeunes se côtoient, locaux et expatriés se mélangent, La Bonne Chute est ce lieu privilégié et convivial du littoral ouest, où traditions et nouveautés font bon ménage.

Au menu du vendredi 30 août (à partir de 21h) et du samedi 31 août (à partir de 19h30)

Entrée: Gratin de fruit de mer et palmiste ou  Palmiste braisé

Plat: Sauce rouge de Camaron sur fond de palmiste

Dessert: Pavé aux marrons ou Bavaroise à l’ananas et sa crème anglaise

Aussi disponible sur commande : Langouste thermidor et gibier  

50 ans de La Bonne Chute : Mario Cundasawmy, le sens de l’accueil

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 23 août et le lendemain, samedi 24. Grâce à son sens de l’accueil, Mario Cundasawmy est celui qui donne à l’établissement ce cachet très convivial.

Rien ne prédestinait Mario Cundasawmy à devenir restaurateur. Ce passionné de mécanique voulait être ingénieur… Sous l’impulsion de son frère aîné France, propriétaire d’un restaurant mauricien à Genève, en Suisse, mais surtout pour aider sa sœur Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de La Bonne Chute, il se jette à l’eau. On est en 1992, l’année où Juliette vient de racheter l’établissement…Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Jacques Désiré Laval, la relève

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, à partir de ce vendredi 16 août et le lendemain, samedi 17. C’est le chef Jacques Désiré Laval qui a pris la relève de Jacques Célerine, celui qui était aux fourneaux pendant 47 ans. Les deux hommes s’associent pour le plus grand plaisir des gourmets…

Originaire de Batimarais, dans le sud, Jacques Désiré Laval est entré à La Bonne Chute en 2017. Après avoir débuté à l’hôtel La Plantation, il a rejoint le groupe Beachcomber pour lequel il a travaillé pendant plus de quatre ans.Lire la suite…

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