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Vos histoires

50 ans de La Bonne Chute : Oliver Bernhardt, fan de rugby

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit en septembre et en octobre. La Rugby World Cup y est diffusée en live et en intégralité. Oliver Bernhardt, le patron du bar, laisse libre cours à sa passion pour le ballon ovale…

Les 50 ans de La Bonne Chute coïncident avec la Coupe du monde de rugby 2019 qui se déroule au Japon depuis le 20 septembre et jusqu’au 2 novembre. Pour l’occasion, Oliver Bernhardt, le responsable du bar de l’établissement de Rivière Noire, ouvre toutes grandes les portes aux amateurs du ballon ovale… et à tous ceux qui veulent passer un bon moment en famille devant le grand écran, une pinte à la main.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Juliette C. Lepredour à la baguette

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 30 août avec une soirée spéciale et le lendemain, samedi 31. C’est Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de l’établissement, qui sera à la baguette, comme elle en a toujours eu l’habitude…

Le vendredi 30 août ne sera pas une soirée comme les autres pour Juliette Cundasawmy Lepredour. La patronne du Restaurant La Bonne Chute célèbrera, lors d’une soirée spéciale, les 50 ans de son établissement mais profitera aussi de l’occasion pour se pencher sur les 27 laborieuses années qui se sont écoulées depuis qu’elle l’a racheté au début des années 90.

Nous sommes en 1992. Juliette est alors domiciliée en Allemagne où elle dirige un salon d’esthétique et gagne très bien sa vie. De passage dans son île natale, elle entend parler d’un restaurant à vendre à La Mivoie, entre Tamarin et La Preneuse. Poussée par son frère aîné France, lui-même restaurateur installé en Suisse, elle décide de saisir l’opportunité. Car, si Juliette n’est pas restauratrice au départ, elle a un amour inné pour la cuisine du terroir et les bons plats. Sa maman était en effet une cuisinière émérite, au service d’une famille bourgeoise de la côte ouest.

Les débuts furent difficiles, très difficiles. Entre les remboursements, la gestion de l’établissement, les ravages causés par le cyclone Hollanda (1994) et la réalité mauricienne, Juliette ne savait plus où donner de la tête. Avec l’aide de son jeune frère Mario elle a donc entamé une lente ascension qui a duré de longues années. Elle s’est battue pour s’installer dans le métier de restauratrice qui n’a rien à voir avec la cuisine de Maman. Elle a aussi redécouvert les joies et les peines de la vie mauricienne. Elle a surtout joué des coudes pour se faire connaître, dans le monde ingrat et implacable de la restauration.

Avant la reprise du restaurant, les clients fréquentaient La Bonne Chute pour ses plats traditionnels tels que le Gratin de crabe, le Cochon marron rôti, le Dry curry de bœuf… Juliette garde la même carte, le même chef, une partie du personnel de départ et … la même clientèle.

27 ans plus tard, la patronne de La Bonne Chute est satisfaite du parcours accompli, fière de son équipe et surtout très confiante dans l’avenir. L’établissement a une capacité de 80 couverts et peut recevoir jusqu’à un maximum de 250 personnes pour les événements (mariages, anniversaires). Il s’est doté, depuis quelques années, d’un nouveau bar, géré par Oliver, le fils de Juliette, qui vibre au rythme des retransmissions de matchs de football ou de rugby.

Avec une clientèle très variée où jeunes et moins jeunes se côtoient, locaux et expatriés se mélangent, La Bonne Chute est ce lieu privilégié et convivial du littoral ouest, où traditions et nouveautés font bon ménage.

Au menu du vendredi 30 août (à partir de 21h) et du samedi 31 août (à partir de 19h30)

Entrée: Gratin de fruit de mer et palmiste ou  Palmiste braisé

Plat: Sauce rouge de Camaron sur fond de palmiste

Dessert: Pavé aux marrons ou Bavaroise à l’ananas et sa crème anglaise

Aussi disponible sur commande : Langouste thermidor et gibier  

50 ans de La Bonne Chute : Mario Cundasawmy, le sens de l’accueil

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 23 août et le lendemain, samedi 24. Grâce à son sens de l’accueil, Mario Cundasawmy est celui qui donne à l’établissement ce cachet très convivial.

Rien ne prédestinait Mario Cundasawmy à devenir restaurateur. Ce passionné de mécanique voulait être ingénieur… Sous l’impulsion de son frère aîné France, propriétaire d’un restaurant mauricien à Genève, en Suisse, mais surtout pour aider sa sœur Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de La Bonne Chute, il se jette à l’eau. On est en 1992, l’année où Juliette vient de racheter l’établissement…Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Jacques Désiré Laval, la relève

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, à partir de ce vendredi 16 août et le lendemain, samedi 17. C’est le chef Jacques Désiré Laval qui a pris la relève de Jacques Célerine, celui qui était aux fourneaux pendant 47 ans. Les deux hommes s’associent pour le plus grand plaisir des gourmets…

Originaire de Batimarais, dans le sud, Jacques Désiré Laval est entré à La Bonne Chute en 2017. Après avoir débuté à l’hôtel La Plantation, il a rejoint le groupe Beachcomber pour lequel il a travaillé pendant plus de quatre ans.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : les bons plats de Jacques Célerine

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, trois vendredis et samedis de suite durant la deuxième quinzaine d’août. Jacques Célerine y était déjà, pratiquement depuis les débuts … Ce spécialiste des sauces Grand veneur et du gibier rôti, désormais à la retraite, remet son tablier pour l’occasion.

Entré en cuisine à 17 ans, Jacques Célerine, un natif de la côte ouest, a débuté avec les fondateurs de La Bonne Chute, Raymonde de Ravel et Jacques Lenoir. Il se rappelle toujours du petit relai qui attirait une clientèle de chasseurs et d’amateurs de fruits de mer…Lire la suite…

Sebastian Marot, coach de tennis à Singapour

Avec la rubrique Vos histoires, www.histoiresmauriciennes.com dresse un pont entre ceux d’ici et ceux d’ailleurs, quel que soit leur point d’ancrage … Ils ont quitté leur pays et se rappellent du départ. Ils évoquent un souvenir qui a marqué ce moment, mais nous parlent aussi du pays, de la ville, qu’ils ont choisi(e)s pour s’expatrier.

Nom : Marot

Prénom : Sebastian

Date de naissance : 12 juillet 1987

Date de départ de Maurice : 2006

Domicile au moment du départ : Rivière-Noire

Pays d’expatriation : Singapour

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Que sont-ils devenus : Guito Dumolard

Avec la rubrique Vos histoires, www.histoiresmauriciennes.com dresse un pont entre ceux d’ici et ceux d’ailleurs, quel que soit leur point d’ancrage … Ils ont quitté leur pays et se rappellent du départ. Ils évoquent un souvenir qui a marqué ce moment, mais nous parlent aussi du pays, de la ville, qu’ils ont choisi(e)s pour s’expatrier.Lire la suite…

« Chez Mike », un pilier inébranlable du paysage culturel de Rose Hill - Par Mathieu Pigeot

Dix heures du matin dans le centre de Rose Hill. Le flux de piétons s’intensifie rapidement au fur et à mesure que les boutiques et autres commerces ouvrent leurs portes. À la fenêtre du restaurant Chez Mike, à l’angle de la route Royale, « gato arouy », boulettes de champignons et autres délices excitent déjà le regard des passants. C’est le moment pour la gérante, Madame Kim, et son équipe, de commencer une longue journée de service qui ne se terminera que dans la soirée. Lire la suite…

Le rêve brésilien de Paul C.

C’est l’histoire d’un Mauricien comme beaucoup d’autres, qui rêvait d’ailleurs mais qui n’a jamais pu concrétiser son projet de départ. Tout commence au milieu des années 60, à une époque où Maurice est écartelée entre un profond désir d’indépendance et la peur des lendemains incertains. » Lire la suite

La dolce vita de Gerald Gopaul

Il a quitté son île natale au début des années 90, à l’âge de 12 ans. Accompagné de ses trois frères, Gerald Gopaul est parti rejoindre ses parents qui s’étaient installés à Rome, plusieurs années auparavant. La famille Gopaul, originaire de Bambous et Tamarin, a connu des moments difficiles avant de pouvoir tirer profit des avantages d’une émigration en Italie. » Lire la suite

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