Port-Louis à l’époque de Mahé de La Bourdonnais: aménagements et stratégie
Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), vous raconte l’évolution du port de Port-Louis, depuis les origines jusqu’à la fin du 20e siècle. Une invitation à parcourir 400 ans d’histoire en douze chapitres mensuels.
Le Port Nord Ouest, escale privilégiée des navigateurs
Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), vous raconte l’évolution du port de Port-Louis, depuis les origines jusqu’à la fin du 20e siècle. Une invitation à parcourir 400 ans d’histoire en douze chapitres mensuels. Le site sur lequel se trouve la capitale de Maurice et qui abrite l’un des ports de commerce […]
Histoire(s) du turf : 1ère journée de courses fin juin 1812
La première journée de courses de chevaux eut lieu au Champ de Mars le 25 juin 1812. Elle fut organisée par le Mauritius Turf Club, fondé la même année. L’organisation d’une joute hippique avait initialement pour objectif de réconcilier les habitants francophones de l’île avec les occupants britanniques fraichement installés, autour de leur amour commun […]
Le Champ de Mars, un terrain d’entrainement militaire qui accueillit les premières courses de chevaux
A l’origine, la vaste plaine située au milieu des montagnes dominant Port-Louis était le cratère d’un ancien volcan. Lorsque les premiers occupants le découvrirent, en retrait de la rade naturelle du Port nord ouest, le site était couvert de palmiers. Dans leur entreprise de colonisation et d’exploitation des ressources de l’île en bois, les Hollandais entreprirent de le débroussailler. Les feuilles de palmiers servirent vraisemblablement aux premiers habitants à recouvrir leurs cases. Les premiers Français en firent grand usage au Port Nord ouest.
Histoire(s) des cyclones : aux 19e et 20e siècles
Aussi longtemps que la mémoire peut remonter, la plus grande crainte des Mauriciens a toujours été le passage d’un cyclone. Frappant entre décembre et mai, la période de la saison cyclonique, ils entrainent mort et destruction et laissent l’île à genou, comme ce fut le cas aux 19e et 20e siècles…
Histoire(s) des cyclones : aux 17e et 18e siècles
Aussi longtemps que la mémoire puisse remonter, la plus grande crainte des Mauriciens a toujours été le passage d’un cyclone. Frappant entre décembre et mai, la période de la saison cyclonique, ils aplatissent les plantations, détruisent les habitations et laissent l’île à genou. Aux 17e et 18e siècles l’île étant moins peuplée, les infrastructures peu développées, les principaux dégâts concernaient les plantations mais surtout les navires, provoquant de terribles naufrages.
Histoire(s) de l’île Tromelin : 2e partie – La Revendication Mauricienne
Appartenant à la France, revendiquée par Maurice, l’île Tromelin est rattachée aux Terres australes et antarctiques françaises. La France et Maurice avaient prévu une cogestion de l’île en juin 2010 mais la ratification de cet accord par la France a été repoussée sous la pression du Front National.
Histoire(s) de l’île Tromelin : 1e partie – Les Naufragés de l’Île des Sables
Tromelin est une île de l’océan Indien, rattachée aux Terres australes et antarctiques françaises, et située à 450 kilomètres à l’est de Madagascar. En 1761, l’île a connu un naufrage dans des conditions tragiques. Les naufragés ont été secourus par le chevalier de Tromelin, le premier à décrire l’île qui porte son nom.
Histoire(s) de l’hôtellerie : Jeanne Barret, grande voyageuse et tenancière de cabaret dans le Port-Louis de 1770
Considérée comme la première femme à avoir fait le tour du monde, Jeanne Barret a été, pendant quelques années tenancière d’un petit établissement accueillant voyageurs et marins de passage, dans le Port-Louis de 1770.
Histoire(s) de l’hôtellerie : Port-Louis, en 1800, ville animée recevant beaucoup de voyageurs
Au début du 19e siècle, Port-Louis recevait beaucoup de gens de passage, marins et commerçants. De petits établissements de type hôtelier, parfois en périphérie de la ville, proposaient à ces voyageurs un logement temporaire, principalement une chambre. Ces auberges offraient aussi un service de restauration.