You are here: histoiresmauriciennes.com»Ile Maurice

Ile Maurice

Les familles mauriciennes et le turf

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club (MTC) raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et en évoquant le destin exemplaire de ces familles mauriciennes qui en font partie intégrante.

Dans l’histoire du MTC, de nombreuses familles mauriciennes ont vu leur destin s’associer à celui de grandes écuries qui ont fait les beaux jours du turf. Toutes ces écuries ont porté et portent encore les noms de ces familles. Parmi les plus illustres il convient de citer les Couve, Merven, Clarenc, Sauzier, Ruhee, Rousset, Ythier, Henry, Maingard, Noël, Ramdour ou RamdinLire la suite…

Indianité et créolité, le sacré mélange

En marge des commémorations autour de l’arrivée des premiers travailleurs immigrés indiens, Histoire(s) Mauricienne(s) évoque la part d’indianité dans la créolité, en collaboration avec l’Atelier Littéraire, à travers deux ouvrages disponibles à la librairie.

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. Lire la suite…

Les grands coursiers : Noble Salute, deux années d’affilée

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Le début des années 80 fut marqué par le règne d’un crack sur la piste du Champ de Mars. Noble Salute, pensionnaire de l’écurie Serge Ladégourdie remporta le titre de Cheval de l’année deux années d’affilée. Ce hongre bai sud-africain était le propre frère d’un autre crack, Azul, qui avait fait sensation sur l’hippodrome mauricien quelques années plus tôt, entre 1977 et 1979, remportant trois titres de champion à la suite.Lire la suite…

La découverte des Mascareignes

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, met en lumière des faits et/ou des personnages qui ont marqué l’histoire de Maurice, en les évoquant à travers les ouvrages disponibles à la librairie. Une bande dessinée en deux tomes, illustrée par Laval Ng et Christophe Carmona et écrite par Shenaz Patel et Jocelyn Chan Low, raconte l’histoire de Maurice depuis sa découverte par les Portugais.

Septembre 1598. Une flottille hollandaise en route pour les Indes arrive en vue d’une terre en plein océan Indien. Cela fait des semaines que les navires ont doublé le Cap de Bonne Espérance. Les marins hollandais sont à la recherche d’un point d’accostage. Lire la suite…

Le port mauricien à l’aube du 21e siècle

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les grandes phases du développement du port de Port-Louis au fil des siècles. Dernière partie.

Devenu une île à sucre prospère au milieu du 19e siècle, Maurice put compter sur son port pour exporter massivement le précieux produit vers l’Angleterre, l’Australie, l’Inde. C’est encore le port qui fut la première porte d’entrée de ces dizaines de milliers d’immigrants venus développer un petit pays qui a toujours su afficher ses grandes ambitions. Lire la suite…

Le parcours lumineux du Père Laval

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, met en lumière des faits et/ou des personnages qui ont marqué l’histoire de Maurice, en les évoquant à travers les ouvrages disponibles à la librairie. Dans un  beau livre illustré par le peintre Vaco Baissac, le prêtre catholique Sylvio Lodoiska raconte le parcours du Père Laval.

Le père Jacques Désiré Laval a consacré toute sa vie à travailler auprès des esclaves affranchis dans l’île Maurice du milieu du 19e siècle. Il a débarqué à Port-Louis le 14 septembre 1841 accompagnant Mgr Collier, qui avait la responsabilité des catholiques de Maurice et trois autres nouveaux prêtres.Lire la suite…

Jean Margéot, le premier cardinal

Maurice a 51 ans. Histoire(s) Mauricienne(s) aura bientôt 5 ans. Nous vous proposons une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Elle culminera par la publication d’un numéro spécial en fin d’année. Vos likes détermineront votre personnalité préférée !

Jean Margéot, né le 3 février 1916 à Quatre Bornes, est le premier cardinal mauricien. Il a aussi été le premier évêque mauricien de Port-Louis, de 1969 à 1993. Après avoir suivi sa formation à l’Université pontificale grégorienne, il a été ordonné prêtre le 17 décembre 1938  en la basilique Saint-Jean de Latran à Rome.Lire la suite…

Poivre, un écologiste avant l’heure (2e partie)

Le 23 août Maurice a célébré le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Une exposition lui est consacrée au Blue Penny Museum, à partir du 29 août. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre arriva à l’Isle de France en 1767. Dès son arrivée, l’intendant voulut mettre de l’ordre dans Port-Louis, une petite ville livrée à la débauche, en attirant l’attention de l’administration royale sur les faiblesses de la police et l’absence de règlements dans la ville. Sous ses directives, il y eut de vastes opérations de drainage et d’agrandissement de la rade qui était encombrée par les épaves. Il dota aussi le port d’entrepôts, mit en place un service de santé maritime pour le contrôle des épidémies et fit construire dans la ville des moulins à eau, une boulangerie, une pharmacie, des casernes, une forge …Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Juliette C. Lepredour à la baguette

La célébration du demi-siècle d’existence du Restaurant La Bonne Chute se poursuit ce vendredi 30 août avec une soirée spéciale et le lendemain, samedi 31. C’est Juliette Cundasawmy Lepredour, la patronne de l’établissement, qui sera à la baguette, comme elle en a toujours eu l’habitude…

Le vendredi 30 août ne sera pas une soirée comme les autres pour Juliette Cundasawmy Lepredour. La patronne du Restaurant La Bonne Chute célèbrera, lors d’une soirée spéciale, les 50 ans de son établissement mais profitera aussi de l’occasion pour se pencher sur les 27 laborieuses années qui se sont écoulées depuis qu’elle l’a racheté au début des années 90.

Nous sommes en 1992. Juliette est alors domiciliée en Allemagne où elle dirige un salon d’esthétique et gagne très bien sa vie. De passage dans son île natale, elle entend parler d’un restaurant à vendre à La Mivoie, entre Tamarin et La Preneuse. Poussée par son frère aîné France, lui-même restaurateur installé en Suisse, elle décide de saisir l’opportunité. Car, si Juliette n’est pas restauratrice au départ, elle a un amour inné pour la cuisine du terroir et les bons plats. Sa maman était en effet une cuisinière émérite, au service d’une famille bourgeoise de la côte ouest.

Les débuts furent difficiles, très difficiles. Entre les remboursements, la gestion de l’établissement, les ravages causés par le cyclone Hollanda (1994) et la réalité mauricienne, Juliette ne savait plus où donner de la tête. Avec l’aide de son jeune frère Mario elle a donc entamé une lente ascension qui a duré de longues années. Elle s’est battue pour s’installer dans le métier de restauratrice qui n’a rien à voir avec la cuisine de Maman. Elle a aussi redécouvert les joies et les peines de la vie mauricienne. Elle a surtout joué des coudes pour se faire connaître, dans le monde ingrat et implacable de la restauration.

Avant la reprise du restaurant, les clients fréquentaient La Bonne Chute pour ses plats traditionnels tels que le Gratin de crabe, le Cochon marron rôti, le Dry curry de bœuf… Juliette garde la même carte, le même chef, une partie du personnel de départ et … la même clientèle.

27 ans plus tard, la patronne de La Bonne Chute est satisfaite du parcours accompli, fière de son équipe et surtout très confiante dans l’avenir. L’établissement a une capacité de 80 couverts et peut recevoir jusqu’à un maximum de 250 personnes pour les événements (mariages, anniversaires). Il s’est doté, depuis quelques années, d’un nouveau bar, géré par Oliver, le fils de Juliette, qui vibre au rythme des retransmissions de matchs de football ou de rugby.

Avec une clientèle très variée où jeunes et moins jeunes se côtoient, locaux et expatriés se mélangent, La Bonne Chute est ce lieu privilégié et convivial du littoral ouest, où traditions et nouveautés font bon ménage.

Au menu du vendredi 30 août (à partir de 21h) et du samedi 31 août (à partir de 19h30)

Entrée: Gratin de fruit de mer et palmiste ou  Palmiste braisé

Plat: Sauce rouge de Camaron sur fond de palmiste

Dessert: Pavé aux marrons ou Bavaroise à l’ananas et sa crème anglaise

Aussi disponible sur commande : Langouste thermidor et gibier  

Poivre, un écologiste avant l’heure (1e partie)

Le 23 août Maurice célèbre le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Le vendredi 23 août un message sera lu dans les écoles et un timbre sera émis pour commémorer l’événement. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre est connu pour avoir brisé le monopole des Hollandais sur la route des épices. A Maurice on le connaît surtout pour avoir créé le jardin botanique de Pamplemousses et en tant qu’intendant de l’Isle de France. Mais peu de gens savent que, durant son mandat, ses interventions pour la protection de l’environnement furent déterminantes.Lire la suite…

Pages:« Prev123456789Suivant »