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Histoire

Les familles mauriciennes et le turf

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club (MTC) raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et en évoquant le destin exemplaire de ces familles mauriciennes qui en font partie intégrante.

Dans l’histoire du MTC, de nombreuses familles mauriciennes ont vu leur destin s’associer à celui de grandes écuries qui ont fait les beaux jours du turf. Toutes ces écuries ont porté et portent encore les noms de ces familles. Parmi les plus illustres il convient de citer les Couve, Merven, Clarenc, Sauzier, Ruhee, Rousset, Ythier, Henry, Maingard, Noël, Ramdour ou RamdinLire la suite…

Les pères du développement économique

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Certains d’entre eux sont considérés comme les principaux architectes de l’industrie mauricienne. Aujourd’hui disparus, ce sont les pères de la zone franche manufacturière et du développement économique.

Sir Edouard Lim Fat est né à Baie-du-Cap, en 1921, dans une famille de boutiquiers. Après avoir fréquenté le collège Bhujoharry puis le collège Royal de Port-Louis, il effectue des études à l’Imperial College de Londres et à l’université de Newcastle, en Angleterre. Lire la suite…

Les grands coursiers : Noble Salute, deux années d’affilée

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Le début des années 80 fut marqué par le règne d’un crack sur la piste du Champ de Mars. Noble Salute, pensionnaire de l’écurie Serge Ladégourdie remporta le titre de Cheval de l’année deux années d’affilée. Ce hongre bai sud-africain était le propre frère d’un autre crack, Azul, qui avait fait sensation sur l’hippodrome mauricien quelques années plus tôt, entre 1977 et 1979, remportant trois titres de champion à la suite.Lire la suite…

Le port mauricien à l’aube du 21e siècle

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les grandes phases du développement du port de Port-Louis au fil des siècles. Dernière partie.

Devenu une île à sucre prospère au milieu du 19e siècle, Maurice put compter sur son port pour exporter massivement le précieux produit vers l’Angleterre, l’Australie, l’Inde. C’est encore le port qui fut la première porte d’entrée de ces dizaines de milliers d’immigrants venus développer un petit pays qui a toujours su afficher ses grandes ambitions. Lire la suite…

Jean Margéot, le premier cardinal

Maurice a 51 ans. Histoire(s) Mauricienne(s) aura bientôt 5 ans. Nous vous proposons une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Elle culminera par la publication d’un numéro spécial en fin d’année. Vos likes détermineront votre personnalité préférée !

Jean Margéot, né le 3 février 1916 à Quatre Bornes, est le premier cardinal mauricien. Il a aussi été le premier évêque mauricien de Port-Louis, de 1969 à 1993. Après avoir suivi sa formation à l’Université pontificale grégorienne, il a été ordonné prêtre le 17 décembre 1938  en la basilique Saint-Jean de Latran à Rome.Lire la suite…

La Maiden Cup vue par Alexandre Dumas

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club, raconte l’histoire des courses hippiques au Champ de Mars en retraçant quelques anecdotes méconnues ou relatant le destin de personnages célèbres, liés au turf mauricien.

Le grand romancier français Alexandre Dumas, auteur notamment des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte Cristo, avait des origines créoles. Fils d’un Haïtien et d’une Française, Dumas n’a cependant jamais mis les pieds dans les îles, encore moins à l’île de France… Pourtant dans son roman Georges qui se passe presqu’entièrement à Maurice durant les premières décennies du 19e siècle, il décrit les quartiers populaires de Port-Louis ou encore les paysages de la Rivière Noire de façon saisissante et dans leurs moindres détails…Lire la suite…

Poivre, un écologiste avant l’heure (2e partie)

Le 23 août Maurice a célébré le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Une exposition lui est consacrée au Blue Penny Museum, à partir du 29 août. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre arriva à l’Isle de France en 1767. Dès son arrivée, l’intendant voulut mettre de l’ordre dans Port-Louis, une petite ville livrée à la débauche, en attirant l’attention de l’administration royale sur les faiblesses de la police et l’absence de règlements dans la ville. Sous ses directives, il y eut de vastes opérations de drainage et d’agrandissement de la rade qui était encombrée par les épaves. Il dota aussi le port d’entrepôts, mit en place un service de santé maritime pour le contrôle des épidémies et fit construire dans la ville des moulins à eau, une boulangerie, une pharmacie, des casernes, une forge …Lire la suite…

Poivre, un écologiste avant l’heure (1e partie)

Le 23 août Maurice célèbre le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Le vendredi 23 août un message sera lu dans les écoles et un timbre sera émis pour commémorer l’événement. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre est connu pour avoir brisé le monopole des Hollandais sur la route des épices. A Maurice on le connaît surtout pour avoir créé le jardin botanique de Pamplemousses et en tant qu’intendant de l’Isle de France. Mais peu de gens savent que, durant son mandat, ses interventions pour la protection de l’environnement furent déterminantes.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : Jacques Désiré Laval, la relève

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, à partir de ce vendredi 16 août et le lendemain, samedi 17. C’est le chef Jacques Désiré Laval qui a pris la relève de Jacques Célerine, celui qui était aux fourneaux pendant 47 ans. Les deux hommes s’associent pour le plus grand plaisir des gourmets…

Originaire de Batimarais, dans le sud, Jacques Désiré Laval est entré à La Bonne Chute en 2017. Après avoir débuté à l’hôtel La Plantation, il a rejoint le groupe Beachcomber pour lequel il a travaillé pendant plus de quatre ans.Lire la suite…

50 ans de La Bonne Chute : les bons plats de Jacques Célerine

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, trois vendredis et samedis de suite durant la deuxième quinzaine d’août. Jacques Célerine y était déjà, pratiquement depuis les débuts … Ce spécialiste des sauces Grand veneur et du gibier rôti, désormais à la retraite, remet son tablier pour l’occasion.

Entré en cuisine à 17 ans, Jacques Célerine, un natif de la côte ouest, a débuté avec les fondateurs de La Bonne Chute, Raymonde de Ravel et Jacques Lenoir. Il se rappelle toujours du petit relai qui attirait une clientèle de chasseurs et d’amateurs de fruits de mer…Lire la suite…

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