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Histoire

Jean-Pierre Henry, l’homme de la mer

Au début des années 50, de nombreuses familles mauriciennes possédaient des résidences secondaires un peu partout sur le littoral. Quelques-unes d’entre elles avaient choisi le sud-ouest, la côte sous le vent au climat très doux durant l’hiver tropical. Elles venaient y passer leurs vacances en famille et s’adonnaient aux plaisirs de la vie au bord de la mer. Surtout, la pêche y était bonne …

C’était le cas pour Jean-Pierre Henry et sa famille. Enfant déjà, il accompagnait son père lors de palpitantes parties de pêche au large des côtes de Rivière Noire, dans une eau peuplée de marlins pouvant atteindre plusieurs centaines de kilos… Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Une courte bataille eut lieu, au nord de la capitale, le 1er décembre, faisant 60 morts côté français et 150 victimes côté anglais.Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 1e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

1810 est probablement l’une des années les plus importantes de l’histoire de Maurice. En août puis en décembre de cette année-là, les deux superpuissances de l’époque, la France et l’Angleterre, se sont affrontées sur le champ de bataille pour se disputer ce petit bout de terre pourtant isolé dans l’océan Indien. Son port en eau profonde et sa situation stratégique sur la route des Indes explique cette convoitise. Tandis que les Français y avaient pris souche depuis le début du 18e siècle, les Anglais eux n’avaient qu’une seule idée : se l’approprier. Ils mirent plusieurs années. Mais après de nombreux sièges quelques tentatives de débarquement, une grande bataille navale ils finirent par l’envahir et la conquérir, pratiquement sans coup férir.Lire la suite…

Les familles mauriciennes et le turf

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club (MTC) raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et en évoquant le destin exemplaire de ces familles mauriciennes qui en font partie intégrante.

Dans l’histoire du MTC, de nombreuses familles mauriciennes ont vu leur destin s’associer à celui de grandes écuries qui ont fait les beaux jours du turf. Toutes ces écuries ont porté et portent encore les noms de ces familles. Parmi les plus illustres il convient de citer les Couve, Merven, Clarenc, Sauzier, Ruhee, Rousset, Ythier, Henry, Maingard, Noël, Ramdour ou RamdinLire la suite…

Les pères du développement économique

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Certains d’entre eux sont considérés comme les principaux architectes de l’industrie mauricienne. Aujourd’hui disparus, ce sont les pères de la zone franche manufacturière et du développement économique.

Sir Edouard Lim Fat est né à Baie-du-Cap, en 1921, dans une famille de boutiquiers. Après avoir fréquenté le collège Bhujoharry puis le collège Royal de Port-Louis, il effectue des études à l’Imperial College de Londres et à l’université de Newcastle, en Angleterre. Lire la suite…

Les grands coursiers : Noble Salute, deux années d’affilée

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Le début des années 80 fut marqué par le règne d’un crack sur la piste du Champ de Mars. Noble Salute, pensionnaire de l’écurie Serge Ladégourdie remporta le titre de Cheval de l’année deux années d’affilée. Ce hongre bai sud-africain était le propre frère d’un autre crack, Azul, qui avait fait sensation sur l’hippodrome mauricien quelques années plus tôt, entre 1977 et 1979, remportant trois titres de champion à la suite.Lire la suite…

Le port mauricien à l’aube du 21e siècle

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les grandes phases du développement du port de Port-Louis au fil des siècles. Dernière partie.

Devenu une île à sucre prospère au milieu du 19e siècle, Maurice put compter sur son port pour exporter massivement le précieux produit vers l’Angleterre, l’Australie, l’Inde. C’est encore le port qui fut la première porte d’entrée de ces dizaines de milliers d’immigrants venus développer un petit pays qui a toujours su afficher ses grandes ambitions. Lire la suite…

Jean Margéot, le premier cardinal

Maurice a 51 ans. Histoire(s) Mauricienne(s) aura bientôt 5 ans. Nous vous proposons une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Elle culminera par la publication d’un numéro spécial en fin d’année. Vos likes détermineront votre personnalité préférée !

Jean Margéot, né le 3 février 1916 à Quatre Bornes, est le premier cardinal mauricien. Il a aussi été le premier évêque mauricien de Port-Louis, de 1969 à 1993. Après avoir suivi sa formation à l’Université pontificale grégorienne, il a été ordonné prêtre le 17 décembre 1938  en la basilique Saint-Jean de Latran à Rome.Lire la suite…

La Maiden Cup vue par Alexandre Dumas

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club, raconte l’histoire des courses hippiques au Champ de Mars en retraçant quelques anecdotes méconnues ou relatant le destin de personnages célèbres, liés au turf mauricien.

Le grand romancier français Alexandre Dumas, auteur notamment des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte Cristo, avait des origines créoles. Fils d’un Haïtien et d’une Française, Dumas n’a cependant jamais mis les pieds dans les îles, encore moins à l’île de France… Pourtant dans son roman Georges qui se passe presqu’entièrement à Maurice durant les premières décennies du 19e siècle, il décrit les quartiers populaires de Port-Louis ou encore les paysages de la Rivière Noire de façon saisissante et dans leurs moindres détails…Lire la suite…

Poivre, un écologiste avant l’heure (2e partie)

Le 23 août Maurice a célébré le tricentenaire de la naissance de Pierre Poivre, Intendant de l’Isle de France, fondateur du jardin botanique de Pamplemousses. Une exposition lui est consacrée au Blue Penny Museum, à partir du 29 août. Histoire(s) Mauricienne(s) met en lumière ce personnage hors du commun.

Pierre Poivre arriva à l’Isle de France en 1767. Dès son arrivée, l’intendant voulut mettre de l’ordre dans Port-Louis, une petite ville livrée à la débauche, en attirant l’attention de l’administration royale sur les faiblesses de la police et l’absence de règlements dans la ville. Sous ses directives, il y eut de vastes opérations de drainage et d’agrandissement de la rade qui était encombrée par les épaves. Il dota aussi le port d’entrepôts, mit en place un service de santé maritime pour le contrôle des épidémies et fit construire dans la ville des moulins à eau, une boulangerie, une pharmacie, des casernes, une forge …Lire la suite…

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