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Histoire

Le retour aux Chagos

En février 2020, un groupe de Mauriciens d’origine chagossienne a visité les îles des Chagos, sur l’invitation du gouvernement britannique. Parmi eux, Jean Marie Chelin dont la mère est née aux Chagos, qui a écrit Les Ziles La Haut, un livre paru en 2012. Il nous livre des images saisissantes prises sur le vif lors de cette visite mémorable. Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, vous fait revivre ce voyage dans un archipel où le temps s’est arrêté et vous invite à relire le livre de M. Chelin, disponible à l’Atelier Littéraire.

Le 29 avril 1973 les derniers habitants de l’archipel des Chagos sont expulsés pour laisser la place à la base américaine de Diégo Garcia… Dans Les Ziles La Haut,  Jean Marie Chelin nous invite sur 182 pages, à une visite complète de l’archipel. Un saut dans l’espace et dans le temps.

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Curepipe, une simple halte en pleine forêt

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec l’Atelier Littéraire, évoque l’histoire de Curepipe à travers Curepipe, les premières images d’une ville, de Jean-Baptiste Urbini et Jean-François Sookahet un ouvrage disponible à la librairie.

Deuxième ville de Maurice, Curepipe est située au coeur des Plaines Wilhems, à mi-chemin entre la capitale, Port-Louis et Mahébourg, chef lieu du district de Grand-Port. Avec son climat frais et humide, elle abrite aujourd’hui quelques-uns des plus beaux quartiers résidentiels de l’île. Mais la région, couverte de forêts humides, fut longtemps inhospitalière et mit du temps avant d’être habitée.Lire la suite…

Jean-Pierre Henry, l’homme de la mer

Au début des années 50, de nombreuses familles mauriciennes possédaient des résidences secondaires un peu partout sur le littoral. Quelques-unes d’entre elles avaient choisi le sud-ouest, la côte sous le vent au climat très doux durant l’hiver tropical. Elles venaient y passer leurs vacances en famille et s’adonnaient aux plaisirs de la vie au bord de la mer. Surtout, la pêche y était bonne …

C’était le cas pour Jean-Pierre Henry et sa famille. Enfant déjà, il accompagnait son père lors de palpitantes parties de pêche au large des côtes de Rivière Noire, dans une eau peuplée de marlins pouvant atteindre plusieurs centaines de kilos… Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 2e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

Les Anglais arrivèrent aux portes de Port-Louis le 1er décembre, les Français capitulèrent le 3 décembre, le gouverneur français Decaen quitta l’île le 20 décembre et le gouverneur anglais Farquhar s’installa à l’hôtel du gouvernement le 27 décembre. Une courte bataille eut lieu, au nord de la capitale, le 1er décembre, faisant 60 morts côté français et 150 victimes côté anglais.Lire la suite…

Les derniers jours de l’Isle de France – 1e partie

Histoire(s) Mauricienne(s, en collaboration avec l’Atelier Littéraire évoque, à travers des ouvrages disponibles à la librairie, la fin de l’occupation française et la prise de Maurice par les Anglais, au début du 19e siècle.

1810 est probablement l’une des années les plus importantes de l’histoire de Maurice. En août puis en décembre de cette année-là, les deux superpuissances de l’époque, la France et l’Angleterre, se sont affrontées sur le champ de bataille pour se disputer ce petit bout de terre pourtant isolé dans l’océan Indien. Son port en eau profonde et sa situation stratégique sur la route des Indes explique cette convoitise. Tandis que les Français y avaient pris souche depuis le début du 18e siècle, les Anglais eux n’avaient qu’une seule idée : se l’approprier. Ils mirent plusieurs années. Mais après de nombreux sièges quelques tentatives de débarquement, une grande bataille navale ils finirent par l’envahir et la conquérir, pratiquement sans coup férir.Lire la suite…

Les familles mauriciennes et le turf

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club (MTC) raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et en évoquant le destin exemplaire de ces familles mauriciennes qui en font partie intégrante.

Dans l’histoire du MTC, de nombreuses familles mauriciennes ont vu leur destin s’associer à celui de grandes écuries qui ont fait les beaux jours du turf. Toutes ces écuries ont porté et portent encore les noms de ces familles. Parmi les plus illustres il convient de citer les Couve, Merven, Clarenc, Sauzier, Ruhee, Rousset, Ythier, Henry, Maingard, Noël, Ramdour ou RamdinLire la suite…

Les pères du développement économique

Histoire(s) Mauricienne(s) propose une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Certains d’entre eux sont considérés comme les principaux architectes de l’industrie mauricienne. Aujourd’hui disparus, ce sont les pères de la zone franche manufacturière et du développement économique.

Sir Edouard Lim Fat est né à Baie-du-Cap, en 1921, dans une famille de boutiquiers. Après avoir fréquenté le collège Bhujoharry puis le collège Royal de Port-Louis, il effectue des études à l’Imperial College de Londres et à l’université de Newcastle, en Angleterre. Lire la suite…

Les grands coursiers : Noble Salute, deux années d’affilée

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en retraçant les exploits de chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Le début des années 80 fut marqué par le règne d’un crack sur la piste du Champ de Mars. Noble Salute, pensionnaire de l’écurie Serge Ladégourdie remporta le titre de Cheval de l’année deux années d’affilée. Ce hongre bai sud-africain était le propre frère d’un autre crack, Azul, qui avait fait sensation sur l’hippodrome mauricien quelques années plus tôt, entre 1977 et 1979, remportant trois titres de champion à la suite.Lire la suite…

Le port mauricien à l’aube du 21e siècle

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les grandes phases du développement du port de Port-Louis au fil des siècles. Dernière partie.

Devenu une île à sucre prospère au milieu du 19e siècle, Maurice put compter sur son port pour exporter massivement le précieux produit vers l’Angleterre, l’Australie, l’Inde. C’est encore le port qui fut la première porte d’entrée de ces dizaines de milliers d’immigrants venus développer un petit pays qui a toujours su afficher ses grandes ambitions. Lire la suite…

Jean Margéot, le premier cardinal

Maurice a 51 ans. Histoire(s) Mauricienne(s) aura bientôt 5 ans. Nous vous proposons une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Elle culminera par la publication d’un numéro spécial en fin d’année. Vos likes détermineront votre personnalité préférée !

Jean Margéot, né le 3 février 1916 à Quatre Bornes, est le premier cardinal mauricien. Il a aussi été le premier évêque mauricien de Port-Louis, de 1969 à 1993. Après avoir suivi sa formation à l’Université pontificale grégorienne, il a été ordonné prêtre le 17 décembre 1938  en la basilique Saint-Jean de Latran à Rome.Lire la suite…

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