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Mauritius

50 ans de La Bonne Chute : Jacques Désiré Laval, la relève

Le Restaurant La Bonne Chute fête un demi-siècle d’existence, à partir de ce vendredi 16 août et le lendemain, samedi 17. C’est le chef Jacques Désiré Laval qui a pris la relève de Jacques Célerine, celui qui était aux fourneaux pendant 47 ans. Les deux hommes s’associent pour le plus grand plaisir des gourmets…

Originaire de Batimarais, dans le sud, Jacques Désiré Laval est entré à La Bonne Chute en 2017. Après avoir débuté à l’hôtel La Plantation, il a rejoint le groupe Beachcomber pour lequel il a travaillé pendant plus de quatre ans.Lire la suite…

Ces grands commerçants qui firent la réputation de Port-Louis

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), vous raconte l’évolution du port de Port-Louis, depuis les origines jusqu’à la fin du 20e siècle. Une invitation à parcourir 400 ans d’histoire.

Au 19e siècle, Maurice renforça son statut d’île à sucre. La production de sucre était exportée de Port-Louis, principalement en Angleterre mais aussi vers l’Inde et l’Australie. Le port devenait une plaque tournante du commerce du sucre avec la création de plusieurs maisons de commerce.Lire la suite…

Alphonse Barbé, secrétaire du MTC et conseiller municipal

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars et dresse le portrait de quelques grands personnages qui ont fait la réputation du turf mauricien.

Deuxième classique de la saison hippique, la Barbé Cup porte le nom d’Alphonse Barbé, secrétaire du Mauritius Turf Club (MTC) de 1867 à 1893. Ce comptable de profession était aussi conseiller municipal de Port-Louis.Lire la suite…

Ces voyageurs qui firent la réputation de Port-Louis

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les personnages, petits et grands, qui ont joué un rôle dans le destin du port, au fil des siècles.

Au 19e siècle, le développement des transports et des voies de communication survenus avec la Révolution industrielle permit le développement des voyages. Les voyageurs n’étant plus animés par les impératifs de conquête, laissèrent libre cours à l’observation pure.Lire la suite…

Amédée Maingard, captaine d’industrie héros de la 2e GM

Maurice a 51 ans. Histoire(s) Mauricienne(s) aura bientôt 5 ans. Nous vous proposons une série de portraits de grands Mauriciens disparus, qui ont eu un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Elle culminera par la publication d’un numéro spécial en fin d’année. Vos likes détermineront votre personnalité préférée !

Le 6 juin 1944, les forces alliées débarquaient sur les plages de Normandie. Elles allaient repousser inexorablement les Nazis dans leurs derniers retranchements. La 2e Guerre mondiale n’aurait pas été gagnée sans la participation de milliers d’hommes et de femmes de l’ombre qui œuvrèrent en France et en Europe pour miner les armées allemandes. Parmi eux, un Mauricien d’exception, Amédée Maingard.Lire la suite…

Les grands coursiers : les exploits de Monsieur Blanc

Histoire(s) Mauricienne(s) en collaboration avec le Mauritius Turf Club raconte deux siècles de courses hippiques au Champ de Mars en mettant en lumière des chevaux inoubliables qui ont marqué leur époque.

Au début de la saison hippique 1982, la situation économique morose avait porté un coup aux ambitions du Mauritius Turf Club. Il y eut peu de nouveaux coursiers sur l’hippodrome du Champ de Mars, le nombre moyen de partants par journée descendit sous la barre des 40 et le Prize Money connut une réduction de 42%…Lire la suite…

Les premiers immigrants indiens qui arrivèrent à Port-Louis et les affres de la quarantaine

Histoire(s) Mauricienne(s), en collaboration avec la Mauritius Ports Authority (MPA), met en lumière les personnages, petits et grands, qui ont façonné le port de Port-Louis au fil des siècles.

Le 2 novembre 1834, le premier contingent de laboureurs indiens employés sous contrat arriva à Port-Louis à bord du navire l’Atlas. Par la suite, des milliers de travailleurs engagés par l’industrie sucrière allaient suivre, afin de remplacer la main d’œuvre servile libérée au moment de l’abolition de l’esclavage en 1835. La traversée durait en moyenne six semaines et elle était marquée par de dures conditions de vie à bord qui laissait des séquelles sur la santé des hommes et de quelques femmes qui l’affrontaient. Mais ces travailleurs engagés qui arrivaient à Maurice n’étaient pas au bout de leur peine et devaient aussi subir d’autres épreuves avant de pouvoir débarquer.Lire la suite…

Ainsi commença l’Histoire de Maurice (2e partie)

A l’aube du 18 septembre, « on fit nager deux canots vers la terre » tandis, qu’à bord des navires, les équipages, appuyés aux bastingages, piaffent d’impatience de mettre pied à terre après une nuit de repos réparateur dans le calme de la baie du Vieux Grand Port. Les canots ne reviendront qu’un peu avant le crépuscule, avec « une bonne eau qui coulait des montagnes», des cocos, huit ou neuf gros oiseaux (des Dodos !) et un très grand nombre plus petits (des tourterelles) qui s’étaient laissé prendre à la main !

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Ainsi commença l’histoire de l’île Maurice… (1e partie)

Le 1er Mai 1598, une flotte de huit navires appareille toutes voiles dehors de la rade du Texel au Pays Bas, portée par un vent du sud-est. Cette petite île de la Hollande-septentrionale est un mouillage important pour la flotte marchande et militaire néerlandaise du XVIe siècle. Le commandant de la flotte, l’Amiral Cornelius Van Neck (à bord du Mauritius) et le Vice-Amiral Wybrandt van Warwyck (à bord de l’Amsterdam) et environ 560 hommes d’équipage viennent d’entamer une odyssée d’environ six mois qui doit normalement les mener jusqu’à l’Océan Indien, puis à Bantam, un des deux ports du puissant et prospère royaume sundanais de Pajajaran en Indonésie. » Lire la suite